Nikolaï Afrikanovitch Borovko
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Vasil Nikolaï Afrikanovitch Borovko (-), connu sous le pseudonyme Enbe el Odeso[N 1], est un pionnier de l’espéranto, professeur et journaliste russe.
Jeunesse
Nikolaï Borovko nait le à Zastavna[1]. Il est le quatrième enfant d’Afrikan Ivanovitch Borovko et son épouse, décédée quelques heures après avoir donné naissance à Nikolaï Borovko[2].
En 1884, il devient officier de l’armée russe et est envoyé dans le bataillon des tireurs d’élite d’Odessa[2].
Exil en Sibérie
En 1884, Nikolaï Borovko est arrêté pour possession de livres interdits sur la démocratie et envoyé à Zaïssan, en Sibérie pour accomplir une peine de travaux forcés de cinq ans[2],[3].
Implication dans le mouvement espérantiste
Maladie et mort
En 1911, son fils Lev Nikolajevitch Borovko, âgé de six ans, décède[2]. Nikolaj Borovko rend journellement visite à la tombe de son fils[2]. Il attrape alors un rhume qui s'aggrave en néphrite, de laquelle il guérit[2].
En 1913, à la suite d'un rhume aboutissant à nouveau sur une néphrite, il décède le [2].
Publications
Nikolaj Borovko contribue aux journaux La Esperantisto et Lingvo Internacia, ainsi qu'à la rédaction du Jarlibro Esperantista à Uppsala, en 1897[4].
Œuvres originales
Traductions
Borovko traduit, en espéranto, de nombreuses œuvres. En 1895, il traduit L'Invité de pierre d'Alexandre Pouchkine sous le nom de La ŝtona gasto[4].