Alors qu'à la suite des élections européennes de 2014, son parti fait le choix de quitter l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe et de rejoindre le Groupe du Parti populaire européen, Norica Nicolai, ne siège au sein de ce groupe que quelques jours, préférant retourner dans son ancien groupe[1], dont elle est devenue vice-présidente en novembre 2014.
Rapporteur sur l'Azerbaïdjan au Parlement européen et apologiste bien connue des autorités azerbaïdjanaises. Norica Nicolai a toujours été au centre des préoccupations des organisations de défense des droits de l'homme qui dévoilent les personnalités politiques qui défendent les intérêts azerbaïdjanais en Europe. Nicolai a été mise en vedette dans l'enquête menée par la Civic Solidarity, un réseau de 80 ONG membres, à la suite de sa déclaration publique blanchissant l'Azerbaïdjan. Dans ses déclarations, elle a appelé à reporter les résolutions du Parlement européen contre l'oppression des journalistes en Azerbaïdjan[2] et à "écouter les deux parties" lors des discussions concernant les arrestations de journalistes de l'opposition par les autorités azéries[3].
En 2015, après la résolution du Parlement européen qui invitait à prendre des mesures pour améliorer le triste bilan des droits de l'homme en Azerbaïdjan, Nicolaï critique le Parlement pour son "arrogance", lui conseillant de laisser le sujet aux diplomates[4] et qualifie la résolution du Parlement européen d'anti-azerbaïdjanais[5].