Lors des Championnats du monde de ski nordique de 2005 et des Jeux olympiques d'hiver de Turin de 2006, il a représenté l'Algérie.
Parcours sportif et professionnel
Né à Chamonix le , il est le fils d'une mère toulousaine institutrice et d'un père algérien originaire de M'sila[3], venu travailler à la Praz[4] en France comme mineur après l'indépendance de l'Algérie[2].
Lors de ses cours de ski à Autrans, il apprend qu'un Hongrois se prépare pour les Jeux olympiques sur le plateau du Vercors[5]. Il veut faire la même chose, et pour cela il contacte la fédération algérienne. Après quelque temps, celle-ci lui demande des vidéos et ses résultats internationaux, choses qu'il n'a pas[5]. Il répond d'une lettre de son moniteur d'Autrans, puis il part en Algérie pour obtenir le droit d'être le premier fondeur algérien[5]. Son premier concours international est la coupe continentale à Montgenèvre en 2004 où il finit 117e[7] dans l'épreuve de 10 km skating[5]. À la recherche d'un soutien sportif, il le trouve auprès du directeur de l'équipe de France Jean-Pierre Burdet via une convention entre les fédérations algérienne et française grâce à laquelle l'athlète algérien peut prendre part à des stages, en échange de quoi il choisit Christophe Deloche comme coach pour les Jeux olympiques[5].
Noureddine Maurice Bentoumi, qui porte le dossard no80 lors de l'épreuve 50 km libre des Jeux olympiques d'hiver de 2006, avec 16 autres concurrents autorisés à s'élancer, n'a pas terminé la course[9], éliminé au 27ekm en raison de l’insuffisance de son temps[2].
Il porte le drapeau de l'Algérie lors de la cérémonie de clôture qui se déroule au Stade olympique de Turin.
↑[PDF]J.-C L., «Jeux olympiques: «Les Isérois Christelle Laura Douibi (alpin) et Noureddine Bentoumi (fond) seront les deux représentants de l'Algérie pendant la grande quinzaine italienne du côté de Turin»», Le Nouvel Observateur, (ISSN0029-4713, lire en ligne).