Nouri Boudali étudie au lycée Émile-Loubet[2] de Tunis, devenu lycée 9-Avril 1938 après l'indépendance du pays[3]. Par la suite, il entre au ministère de la Santé et fonde, en 1937, le premier syndicat indépendant du personnel de santé[2].
Militant nationaliste du Néo-Destour, il participe aux événements du 9 avril 1938[4]. Il prend part de façon active au soutien des victimes de la répression coloniale après ces événements, à la fois comme personnel de santé et comme cofondateur de la cellule destourienne de Bab Souika[4].
Auteur de plusieurs ouvrages sur le mouvement national, il a notamment écrit Défense et indépendance, où il décrit la «défense populaire généralisée», la stratégie adoptée pour lutter contre le protectorat français[4].
Mort le à Tunis, il laisse un fils, Mounir[5]. Son nom est donné à une salle du siège de l'UGTT et à des rues et places de villes, notamment du Kef, de Hammam Lif et de Bir Mcherga[5].
Publications
Défense et indépendance, Presses de la Société d'arts graphiques d'édition et de presse, , 162p.