Nouri al-Jarrah

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Naissance
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DamasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
نوري الجراحVoir et modifier les données sur Wikidata
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Nouri al-Jarrah
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Biographie
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DamasVoir et modifier les données sur Wikidata
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نوري الجراحVoir et modifier les données sur Wikidata
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Nouri al-Jarrah (en arabe : نوري الجراح ; né en 1956 à Damas) est un poète syrien. Il déménage à Beyrouth en 1981, puis à Chypre et enfin à Londres en 1986, où il travaille comme journaliste dans plusieurs journaux et magazines arabes[1],[2],[3].

Nouri al-Jarrah est le fondateur du magazine littéraire Al-Katiba, dont 15 numéros ont été publiés. Il a également publié un certain nombre de recueils de poèmes[4].

Il est également directeur du Center for Arabic Geographical Literature-Exploration Prospects, basé à Abu Dhabi et à Londres[5]. Cet institut a publié un certain nombre d'ouvrages relatifs à la littérature arabe du voyage, notamment Hassan Taufik al Idl, qui a voyagé à la fin du XIXe siècle en Allemagne[6].

L'œuvre poétique de Nouri al-Jarrâh est en langue arabe classique[Interprétation personnelle ?][7].[source secondaire nécessaire].

En 2016, Une barque pour Lesbos et autres poèmes est publié ; en 2017, Le Désespoir de Noé, dans la collection Nyx aux éditions Moires, traduits par Aymen Hacen[3].

En 2017, son poème Un désert entre deux villes, extrait du recueil Le Chemin de Damas et le Jardin persan, est choisi par la revue Vacarme[8] pour représenter la poésie syrienne, dans une traduction d'Inès Horchani.

Un désert entre deux villes

Les fragments du soleil sont sources d’une vision éternelle
Ta vie incomplète
Se promène
À l’ombre des souks
Attirée par le bruit du métal sur le basalte
Par les éclats crépusculaires
Par l’apparition des êtres chers
Détachés de l’odeur du tissu
Et par l’allure de la lumière dans les verres de vin
Mais puisque le jour est bien plus long que notre patience
Puisque les mots sont des mirages miroitants
L’échine se courbe
Plus d’indication
Dans ce territoire de la perplexité
Une petite flèche imprévisible
A secoué le lieu
D’un fou rire celui du carnage[9].

Famille

Références

Liens externes

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