Nouveau parti de la prospérité
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| Nouveau parti de la prospérité (tr) Yeniden Refah Partisi | ||||||||
Logotype officiel. | ||||||||
| Présentation | ||||||||
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| Chef | Fatih Erbakan (en) | |||||||
| Fondation | ||||||||
| Scission de | Parti de la félicité | |||||||
| Siège | Ankara, Turquie | |||||||
| Fondateur | Fatih Erbakan (en) | |||||||
| Abréviations | Yeniden Refah (officielle)[1] YRP (non officielle) |
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| Slogan | Milletimiz için biz varız (« Nous somme ici pour notre nation ») |
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| Positionnement | Extrême droite | |||||||
| Idéologie | Islamisme[2] Millî Görüş Conservatisme religieux Antisionisme Euroscepticisme dur Antiféminisme[3] |
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| Affiliation nationale | Alliance populaire (2023-2024) | |||||||
| Adhérents | 269 391 (en [4]) | |||||||
| Couleurs | Rouge Blanc |
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| Site web | yenidenrefahpartisi.org.tr | |||||||
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| Représentation | ||||||||
| Députés | ||||||||
| modifier |
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Le Nouveau parti de la prospérité (en turc : Yeniden Refah Partisi, abrégé YRP) est un parti politique islamiste turc et un des successeurs du Parti de la prospérité[5]. Il adopte l'idéologie de la « vision nationale » (en turc : Millî Görüş).
Le Nouveau parti de la prospérité est fondé par Fatih Erbakan (en), fils de l'ancien Premier ministre de Turquie Necmettin Erbakan, le [6],[7].
Le , le chef du parti politique danois d'extrême droite Ligne dure, Rasmus Paludan, est autorisé à brûler un Coran devant l'ambassade de Turquie à Stockholm[8]. À la suite de l'incident, le parti proteste contre la Suède devant le consulat général suédois à Istanbul[9].
Le parti annonce la candidature de Fatih Erbakan à l'élection présidentielle turque de 2023[10]. Cependant, le parti fait marche arrière et rejoint l'Alliance populaire, le [11].
Positionnement politique
Le parti est fondé avec le slogan « Nous sommes ici pour notre nation »[12],[13],[14]. Le parti précise que ses principaux objectifs sont « d'abord la moralité et la spiritualité, puis la conception d'un nouvel ordre mondial sous la direction de la Turquie et la mise en place d'un ordre juste »[1].
Fatih Erbakan déclare que le nouveau parti social remplacerait le système actuel par un nouveau régime présidentiel, et que le retour à un régime parlementaire serait préjudiciable.
Le parti prend également une position favorable à la cause palestinienne. Pendant la guerre de Gaza de 2023-2025, il réclame des sanctions contre Tel-Aviv, la fermeture de la station radar américaine de Kürecik utilisée par les Israéliens, et même l'envoi de troupes à Gaza. Cette position lui permet de gagner en popularité y compris dans les rangs de l'AKP, alors que le gouvernement d'Erdoğan garde une relation ambivalente avec l’État israélien[15].
Le parti est contre les droits des LGBT et déclare que les personnes LGBT sont « une perversion interdite dans toutes les religions »[16]. Un objectif principal du parti est aussi de lever une loi qui protège les femmes et les enfants contre les violences domestiques[17],[18].
Controverses
Le vice-président de l'aile jeunesse d'Istanbul, Sadık Tunç, fait des commentaires controversés lors du 97e anniversaire de l'abolition du califat en Turquie[19]: « L'ordre du califat et de la charia sera restauré »[20]. La Constitution turque[21] interdit de proposer ou d'appeler l'abandon de la laïcité, ou l'abandon de la loi qui l'empêche elle-même, tout en rendant les quatre premiers articles de la constitution intouchables et immuables[22]. Le parti prédécesseur du YRP a notamment été dissous et interdit par la Cour constitutionnelle de Turquie en en raison de leur programme islamiste sous le mémorandum militaire turc[23]. Après la controverse, Sadık Tunç supprime son tweet sur Twitter à propos du sujet[20].
Le président et fondateur du nouveau parti, Fatih Erbakan, est également un partisan ouvert du mouvement anti-vaccin pendant la pandémie de Covid-19 en Turquie. Il affirme que les vaccins contre la Covid-19 pourraient amener des personnes à donner naissance à des enfants « mi-humains, mi-singes »[24].