Il succéda à Demachy comme chef de la pharmacie centrale des hôpitaux de Paris (1797), rendit de grands services dans ce poste, et devint professeur à l’École de pharmacie en 1804, un an après sa création en 1803.
En 1814 et en 1815, lors de l'invasion des alliés, Henry fut chargé d'organiser et d'approvisionner des hôpitaux temporaires établis à Paris et dans les environs.
Il s'est marié deux fois, avec Charlotte Trouvé (leur fils Étienne-Ossian Henry sera également pharmacien et chimiste), puis devenu veuf avec Louise-Félicité Barbonne, veuve du pharmacien Pierre-René Delondre [1].
Il devint membre de l'Académie de médecine en 1820, secrétaire de la commission des remèdes secrets, et l'un des collaborateurs les plus assidus du code pharmaceutique. La matière médicale et la chimie lui doivent des recherches intéressantes.
Il meurt en 1832 pendant l'épidémie de choléra qui frappe la France.