Il exerce différents ministères tant en paroisses dans son diocèse que dans les séminaires et instituts de formation. Et à partir de 2004, il exerce des responsabilités au sein de la Conférence épiscopale italienne (CEI) comme responsable du service national pour les études supérieures de théologie et de sciences religieuses. Lui-même est connu pour avoir étudié et diffusé la pensée du bienheureuxAntonio Rosmini.
Partageant les positions du Pape en faveur de l'accueil des migrants, le président de la CEI affirme en 2015 à la télévision: «aujourd'hui accueillir les immigrés est un dédommagement pour les dommages que nous avons perpétrés pendant des années et les fautes que nous avons commises [dans leurs pays], où nous ne sommes allés que pour voler, coloniser et exploiter»[4].
Deux mois après[4], revenant d'une visite en Jordanie où 6,5 millions d'habitants hébergent plus de 2 millions de réfugiés[5],[6], il réagit le aux propositions anti-immigration des dirigeants de la Ligue du Nord et du Mouvement Cinq étoiles en dénonçant sur Radio Vatican les «racoleurs de quatre sous qui disent des choses extraordinairement bêtes pour quelques votes»[4],[5],[6].
Huit jours plus tard[5], il laisse publier le texte d'un discours[6] où il décrit la politique italienne contemporaine comme «un puzzle d'ambitions personnelles au sein d'un petit harem de cooptés et de fourbes»[5],[6], en relevant qu'un peuple n'est «pas seulement un troupeau à conduire et à tondre»[5].