Octave Delaluque

militaire ayant sonné le cessez-le-feu le 11 novembre 1918 à 11 heures (1889-1931) From Wikipedia, the free encyclopedia

Octave Delaluque (né le à Intréville[1] et mort le à Chartres[2]) est un soldat de première classe durant la Première Guerre mondiale. Il sonne le clairon de l'Armistice alors que les combats font encore rage, le , à 11 heures, à Dom-le-Mesnil (Ardennes).

Décès
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ChartresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Octave Désiré DelaluqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Octave Delaluque
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 42 ans)
ChartresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Octave Désiré DelaluqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Militaire (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Arme
9e compagnie du 415e régiment de la 163e division d'infanterie
Conflit
Grade
soldat de 1re classe
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Biographie

Hommage de la commune d'Intréville à l'enfant du village.
Hommage de la commune d'Intréville à l'enfant du village.

Il est né à Intréville en Eure-et-Loir, il est fils de paysans. Il a trois frères. Les quatre hommes ont participé à la Première Guerre mondiale ; un y est mort[3].

Octave Delaluque, soldat au 415e régiment, sonne le clairon de l’Armistice dans le village de Dom-le-Mesnil, le à 11 heures[4]. Les Allemands lui répondent, c'est le début du cessez-le-feu.

Seul clairon à avoir sonné l'armistice sur le front en plein combat, il meurt clochard à Chartres en 1931, selon une recherche de Georges Dommelier, ancien maire de Vrigne-Meuse[5].

Son clairon a été retrouvé dans un grenier à Gommerville (Eure-et-Loir), grâce à Michel Brice, historien chartrain et à l’écrivain Marie-France Saliège[6].

À Vrigne-Meuse, en Ardennes, là où il a combattu, une rue porte son nom[3].

Notes et références

Voir aussi

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