Octavie Lagrange
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Conjoint |
Alphonse Lagrange (d) |
Octavie Lagrange, née Angélique Louise Octavie Naudin le à Montmorency[1] et morte le à Nice, est une écrivaine française.
Angélique Louise Octavie Naudin naît en 1825 à Montmorency, fille d'Alexandre Louis Naudin, notaire royal à la résidence d'Enghein, et Octavie Armande Laurent[2].
En 1845, elle épouse à Pierry, Alphonse Lagrange, docteur en médecine[3].
Entre 1864 et 1867, Octavie Lagrange accompagne son mari, durant ses voyages au titre de botaniste, l'assistant dans la collecte des plantes dans le bassin méditerranéen[4]. En 1867, Alphonse Lagrange fait paraître un catalogue autographié intitulé Plantes recueillies par M. et Mme Lagrange, aux environs de Tanger (Maroc), dans un rayon de six à huit lieues[5].
De son séjour dans l'Algérie coloniale, passant notamment par Alger, Blida, Cherchell, Tizi Ouzou, Biskra, Batna et Constantine[6], Octavie Lagrange tire en 1868 un récit autographe[7] — intitulé Souvenirs de voyage. Algérie et Tunisie. Correspondance — dans lequel elle raconte ses visites dans un style immature[6]. Son propos est plein de mépris envers les habitants de l'Algérie, qu'ils soient Juifs, Maures ou Berbères, avec une violence particulière envers les femmes noires[6]. Elle y vante le colonialisme français, qui apporte selon elle sécurité et civilisation[6].
Son époux Alphonse Lagrange meurt le à Paris[8].
Elle meurt à Nice le 2 mai 1899[9].