Olga Boone
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Olga Boone, née le à Gand et morte le à Saint-Josse-ten-Noode, est une ethnologue belge.
Olga Boone naît à Gand le 27 février 1903[1]. Elle est la fille de l’ingénieur militaire Armand Boone (1875-?) et de Marie De Schrijver (1874-?)[1]. Elle étudie la géographie à l’Université de Liège[2] ; elle suit notamment les cours de Joseph Halkin[1]. En 1932, elle obtient un doctorat en géographie dans cette université[2], avec une thèse portant sur les instruments à percussion des populations congolaises[1].
En 1930, elle est engagée comme scientifique au Musée du Congo belge, ancêtre de l'AfricaMuseum ; elle est la première femme à occuper ce genre de poste dans cette institution[2]. En 1949, elle est nommée conservatrice du musée de Tervuren. Elle dirige la section d’anthropologie et d’ethnographie. Elle prend sa retraite en 1968[2]. Jusqu'à cette date, elle assume la direction de la Bibliographie ethnographique du Congo belge et des régions avoisinantes[1].
Boone meurt le 31 juillet 1992 à Saint-Josse-ten-Noode[1].
Thèmes de recherche
Boone étudie les instruments de musique à percussion d'abord dans les collections du Musée du Congo belge, et de juillet 1948 à septembre 1949 lors d'un voyage de recherche au Congo et au Ruanda-Urundi[2],[1].
En 1951, elle filme et photographie les danses traditionnelles bobongo, dans la région du Lac Mai-Ndombe[3].
Elle est également l'auteure d'une des premières cartes ethnographiques du Congo[2].