Olivier Bramanti
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Olivier Bramanti, né le à Marseille, est un dessinateur de bande dessinée français. Il est le frère du dessinateur Jean-Philippe Bramanti.
Olivier Bramanti naît le à Marseille[1]. Il fait ses études en arts appliqués à ceux d’Angoulême, dont il sort en 1993 pour se consacrer essentiellement à la bande dessinée et à l'illustration. Il participe à des ouvrages collectifs (Les Enfants du Nil en 1991-93, Innuat en 2000...) et à des revues, comme Le Cheval sans tête pour Amok. En 1999 est publié son premier album, Le Pont de l'Ange puis, en 2001, Le Chemin des merles[2]. En 2004, avec Yvan Alagbé, il publie Qui a connu le feu[3]. Ses dessins font l'objet d'expositions à la Maison des Auteurs d'Angoulême[4] et à Poitiers[5].
En 2001, sur une initiative de Frédéric Debomy avec l'association Khiasma, Bramanti participe à Birmanie, la peur est une habitude[6]. Cet ouvrage donne lieu à une exposition à Quai des bulles[7].
Bramanti, en résidence à la Maison des auteurs à Angoulême, participe à Lire en fête, avec le thème « Une ville, une œuvre » ; il y conçoit un atelier : Réseaux et lignes de ville[8]. Au cours de cette résidence de trois ans[9], il élabore Jeanne, ouvrage publié en 2007 (éditions Carabas Révolution). Le point de départ de cette œuvre est le cortège du Front national le à Paris : il y prend de nombreuses photos puis les retravaille[10]. En 2010, Bramanti participe au festival de la bande dessinée engagée de Cholet[11].
En 2012, de nouveau avec Debomy, Bramanti participe à Turquoise, portant sur le génocide au Rwanda[6]. Ce travail donne lieu à une exposition : Turquoise, histoire d'un génocide, à la Maison du dessin de presse de Morges[12].