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Olivier Corel

islamiste radical syrien naturalisé français From Wikipedia, the free encyclopedia

Olivier Corel, de son vrai nom Abdel Ilah Al-Dandachi[1] (en arabe : عبد الإله الدنداشي), et surnommé « l'Émir blanc » ou Abdulilah Qorel[2], né le à Homs, est un islamiste radical syrien naturalisé français. Il est connu pour avoir été le mentor de nombreux djihadistes français[3].

Naissance
Nom de naissance
Abdel Ilah Al-Dandachi
Surnom
« l'Émir blanc »
Abdulilah Qorel
Nationalité
Faits en bref Naissance, Nom de naissance ...
Olivier Corel
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Biographie
Naissance
Nom de naissance
Abdel Ilah Al-Dandachi
Surnom
« l'Émir blanc »
Abdulilah Qorel
Nationalité
Activité
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Biographie

Abdel Ilah Al-Dandachi naît à Homs en Syrie le [4]. Il fuit la Syrie car il y a fait de la prison en tant que Frère Musulman. Il arrive en France en 1973[1]. Il est naturalisé Français en 1983[4], sous son nouveau nom, Olivier Corel. Il a tout d'abord été responsable de l'Association des étudiants islamiques de France, proche des Frères musulmans syriens[1],[4].

En 1987, il fonde la communauté islamique du hameau ariégeois des Lanes au sein de la commune d'Artigat, dans la vallée de la Lèze[1],[4]. Dans cette communauté, il enseigne le salafisme. Il reçoit dans sa maison et, sous le couvert de cours de religion, il fait des conférences sur la géopolitique du Moyen-Orient[1].

Selon une source judiciaire toulousaine citée par Libération « Son discours teinté de mysticisme leur disait que leurs échecs affectifs, scolaires et familiaux étaient les signes qui faisaient d'eux les élus de Dieu. Il les mettait dans une sorte de transcendance, réglant d'un coup toutes leurs frustrations en donnant un sens à leur vie. Le gourou parfait. »[4].

Dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 13 novembre 2015 en France, il est assigné à résidence en raison de son appartenance supposée à la communauté d'Artigat, qui a accueilli entre autres les djihadistes Sabri Essid et Fabien Clain[5].

En 2021, il vit toujours à Artigat et « mène une vie calme auprès de ses chevaux »[6].

Ses élèves

Représentation partielle de la filière d'Artigat.

De nombreuses personnes connues pour leur salafisme et des personnes connues comme terroristes islamistes sont passées par les cours d'Olivier Corel, dont notamment :

Poursuites et interpellations

En 2009, il est poursuivi pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Il obtient un non-lieu, contrairement aux autres accusés Sabri Essid condamné à cinq ans de prison, ainsi que Fabien Clain[1].

En , il est placé en garde à vue dans le cadre de l'affaire Merah, mais il ressort libre sans condamnation. Il affirme avoir rencontré Mohammed Merah une dizaine de jours avant son premier meurtre. Le sujet de la conversation aurait porté sur « une question liée au divorce dans l'islam » avait alors soutenu Olivier Corel. Il déclare n'avoir pas pris connaissance des intentions meurtrières de Merah, néanmoins il refuse de condamner ses actes[1].

Le , soit 11 jours après les attentats de Paris, la maison d'Olivier Corel fait l'objet d'une fouille approfondie. Soixante gendarmes et deux hélicoptères y participent[1]. Il n'est rien trouvé de suspect qu'un fusil de chasse. Pour cette raison, il est condamné en comparution immédiate le mercredi au tribunal de Foix à six mois de prison avec sursis pour détention d'arme, et est assigné à résidence.

Notes et références

Voir aussi

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