Membre de la tribu sunnite des Jubouri, elle est la fille du cheik Najir Hussein Al-Jbara, tué en 2007. Deux de ses frères, engagés en politique et contre Al-Qaïda, sont aussi assassinés depuis 2007[1].
Elle s'engage en devenant conseillère du gouvernorat pour les affaires sociales. Elle organise des conférences sur les droits de l'homme, l'aide aux réfugiés ou la violence faite aux femmes. Après avoir brièvement étudié l'architecture dans sa jeunesse, elle obtient un diplôme en droit en 2011[1].
En juin 2014, lorsque le groupe Daech attaque sa ville, elle prend les armes et commande la résistance contre les agresseurs[1],[2].
La résistance dure douze jours, s'achevant avec la mort d'Omaya Al-Jbara, tuée par la balle d'un sniper[1],[2].