Les critiques du modèle ont porté sur l'absence de propositions concernant les questions de piratage de musiques. Pourtant les défenseurs du projet y voit en sa mise en œuvre une solution intrinsèque aux problématiques de téléchargements illégaux, ces derniers semblant être, pour eux, inévitables[3],[4],[5],[6].
Pourtant, l'industrie du disque et de ses partenaires se sont, au fil du temps, inspiré de ce modèle. Ainsi, alors que les recherches[1] ont indiqué que la base tarifaire de 5 $ par mois en abonnement constituerait le prix optimal pour maximiser le revenu et le nombre de consommateurs, Yahoo! Music décide, en 2005, de lancer un service proposant un modèle à ce tarif, suivi en 2010 par Spotify.