Opération Cottbus

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L’opération Cottbus est une action menée par les forces armées allemandes contre les partisans lors de l’occupation de la Biélorussie par les nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale. Elle débute le dans la région de Begom, Lepel et Ushachy.

Aux côtés des troupes allemandes, dont le bataillon Dirlewanger, y participent des unités collaborationnistes biélorusses, lettonnes, lituaniennes et ukrainiennes[1].

Préparation

Opérations militaires et génocidaires

Au cours de l’opération, de nombreux villages sont vidés de leur population et incendiés. Le bilan officiel fait état de 9 800 morts, dont 6 087 tués lors des combats et 3 079 personnes exécutées ; 4 997 hommes et 1 056 femmes sont déportées pour du travail forcé. Le chiffre des morts est vraisemblablement sous-estimé : la radio allemande avance le chiffre de 15 000 morts, alors que le seul groupe Oskar Dirlewanger s’attribue 14 000 victimes, ce chiffre ne portant pas sur la durée totale de l’opération.

Pour déminer les zones minées par la résistance, le chef des SS et de la police de Ruthénie Blanche, Gottberg, envoie des civils en avant de ses troupes[2].

Divergences entre responsables nazis sur ces opérations

Peu de temps après le déclenchement de cette opération, le commissaire du district de Borissow, sous l'autorité duquel les opérations de contre guérilla sont menées, fait parvenir à Wilhelm Kube, commissaire général de Ruthénie Blanche, en poste à Minsk, un rapport sur les conséquences de cette opération de ratissage : il évoque un afflux de blessés par balle dans les hôpitaux de son district ; Kube, sur la foi de son subordonné, relaie les informations à Alfred Rosenberg[2].

Bilan

Notes et références

Annexes

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