Orakle
slameuse togolaise
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Félicia Albertine Ayovi Koussougbo, de son nom de scène Orakle, est une slameuse togolaise. Elle s’est fait connaître sur la scène nationale et internationale du slam à partir des années 2020, notamment après sa participation à la Coupe du monde de slam-poésie 2024 organisée à Lomé.
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Slammeuse |
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Depuis |
Biographie
Formation et débuts
Orakle découvre le slam en 2019 à travers des ateliers d’écriture et des activités culturelles scolaires. La même année, elle remporte le premier prix du concours interscolaire «EduSlam», organisé par le slameur Feychal Enyabla. Elle poursuit ensuite sa formation artistique en participant à plusieurs ateliers d’écriture et en se produisant sur différentes scènes à Lomé. Parallèlement à sa carrière artistique, elle suit des études en droit des affaires à l’Université de Lomé[1],[2].
Carrière
En 2022, Orakle obtient le troisième prix du concours national «Champion Slam POZ» diffusé sur la Télévision togolaise (TVT), avant de remporter ce même concours en 2023. La même année, elle est sacrée lauréate de la 14ᵉ édition du Festival international Grand Show Calebasse Challenge, organisé à l’Institut français du Togo. En , elle devient championne de la Coupe nationale de slam organisée par Calebasse Challenge, ce qui lui permet de représenter le Togo dans plusieurs événements internationaux, notamment le Festival international de slam «Écritude» en Côte d’Ivoire[3], la Coupe de France de slam à Tours et la Coupe du monde de slam-poésie 2024 au Togo[4]. Lors de cette dernière compétition, elle se qualifie pour la finale après avoir obtenu la première place lors de la demi-finale avec un score de 25,5 points sur 30. Elle termine parmi les finalistes d’une compétition regroupant près de 40 pays[5],[6],[1],[2].
Style et thématiques
Les textes d’Orakle abordent principalement des thématiques sociales et contemporaines, telles que les droits humains, les violences basées sur le genre, la diversité culturelle, les enjeux environnementaux et l’identité et la quête de soi. Son travail se caractérise par une combinaison d’éléments traditionnels africains et de problématiques modernes. L’un de ses textes les plus remarqués met en parallèle l’intelligence artificielle et le Fâ, système divinatoire d’Afrique de l’Ouest[1],[2].