Oslo, 31 août
film sorti en 2011
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Oslo, (Oslo, 31. august) est un film dramatique norvégien coécrit et réalisé par Joachim Trier d'après Le Feu follet de Pierre Drieu la Rochelle et sorti en 2011. Il a été présenté au Festival de Cannes 2011 dans la catégorie Un certain regard.
Hans Olav Brenner
Ingrid Olava
Tone Beate Mostraum
| Titre original | Oslo, 31. august |
|---|---|
| Réalisation | Joachim Trier |
| Scénario | Joachim Trier et Eskil Vogt d'après Le Feu follet de Pierre Drieu la Rochelle |
| Acteurs principaux |
Anders Danielsen Lie Hans Olav Brenner Ingrid Olava Tone Beate Mostraum |
| Sociétés de production |
Don't Look Now Motlys |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 95 minutes |
| Sortie | 2011 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Le film fait partie de la trilogie d'Oslo, entre Nouvelle Donne et Julie (en 12 chapitres), du même réalisateur[1].
Synopsis
À Oslo, Anders a bientôt fini sa cure de désintoxication. Il a l'autorisation d'aller en ville pour passer un entretien d'embauche, il en profite pour rendre visite à de vieilles connaissances…
Fiche technique
- Titre original : Oslo, 31. august
- Titre français : Oslo,
- Titre québécois :
- Réalisation : Joachim Trier
- Scénario : Joachim Trier et Eskil Vogt d'après Le Feu follet de Pierre Drieu la Rochelle
- Direction artistique : Jørgen Stangebye Larsen
- Décors : Solfrid Kjetså
- Costumes :
- Photographie : Jakob Ihre
- Son :
- Montage : Olivier Bugge Coutté et Gisle Tveito
- Musique : Torgny Amdam et Ola Fløttum
- Production : Hans-Jørgen Osnes et Yngve Sæther
- Société(s) de production : Don't Look Now et Motlys
- Société(s) de distribution :
Sandrew Metronome,
Memento Films - Budget :
- Pays de production :
Norvège - Langue : Norvégien
- Format : Couleurs - 35 mm - 1.85:1 - Son Dolby numérique
- Genre cinématographique : Drame
- Durée : 95 minutes
- Dates de sortie :
- France : (Un Certain regard)
- Norvège :
- France :
Distribution
- Anders Danielsen Lie (VF : Lazare Herson-Macarel) : Anders
- Hans Olav Brenner (no) (VF : Benjamin Bellecour) : Thomas
- Ingrid Olava (VF : Marie Donnio) : Rebekka
- Øystein Røger (no) (VF : Christian Gonon) : David
- Kjærsti Skjeldal (no) (VF : Ludmila Ruoso) : Mirjam
- Tone Mostraum (no) (VF : Carole Franck) : Tove
- Petter Width Kristiansen (VF : Luc-Antoine Diquéro) : Petter
- Johanne Kjellevik Ledang (VF : Nastassja Girard) : Johanne
- Malin Crépin : Malin
- Renate Reinsve : Renate
- Version française dirigée par Hervé Icovic (assisté d'Ouahiba Djema) au studio Alter Ego, d'après une adaptation des dialogues de Marion Bessay.
Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[2], le site d'AlterEgo[3] et le carton du doublage français.
Autour du film
- Le Feu follet, une première adaptation du roman homonyme Pierre Drieu la Rochelle, avait été réalisée en 1963 par Louis Malle.
- La chanson France Culture d'Arnaud Fleurent-Didier a été traduite en norvégien et utilisée dans un monologue lu par le personnage principal.
- Le monologue Je me souviens est inspiré du recueil Je me souviens de Georges Perec
Distinctions
Récompenses
- 24e festival Premiers Plans d'Angers : Grand prix du jury long-métrage européen et prix Jean-Carmet d'interprétation masculine pour Anders Danielsen Lie.
- Cheval de bronze au Festival international du film de Stockholm de 2011
- Prix Amanda du meilleur réalisateur au Festival international du film norvégien de 2012[4]
Nomination
- Césars 2013 : Nomination au César du meilleur film étranger
Box-office
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Réception critique
Le film a reçu un bon accueil critique, obtenant une note moyenne de 84/100 sur l’agrégateur de critiques Metacritic, synonyme de "excellente réception" (sur la base de 23 critiques publiées)[6]. En France, il a obtenu la note moyenne de 4/5 sur le site Allociné, sur la base de 18 critiques.
Marie-Noëlle Tranchant (Le Figaro) évoque par exemple dans sa critique du film « une ville superbement filmée, avec des lumières splendides, la caméra [de Joachim Trier] accompagnant la dérive à la fois incertaine et fatale d'Anders »[7], tandis que Thomas Sotinel (Le Monde) considère que « Joachim Trier a trouvé en Anders Danielsen Lie le parfait véhicule pour ses interrogations (...) il porte l'angoisse avec une élégance nonchalante qui fait à la fois comprendre la séduction qu'il a pu exercer du temps de sa splendeur, et la fragilité qui est la sienne au moment où il doit choisir entre continuer de vivre ou mourir »[8]. Plus partagé, Julien Marsa (Critikat) regrette une dernière partie qui « vacille entre un suspense sur le retour à l’addiction et un enchaînement de séquences moins fouillées, dans un désir de clore le récit de manière plus didactique », et une mise en scène par là même « plus insistante »[9].