Osmoy (Cher)
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Localisation
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes :
| Saint-Germain-du-Puy | Moulins-sur-Yèvre | Nohant-en-Goût | ||
| Bourges | N | |||
| O Osmoy E | ||||
| S | ||||
| Soye-en-Septaine | Savigny-en-Septaine |
En 2016, l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) a profité de la promulgation de la loi relative à la délimitation des régions pour déterminer les centres géographiques des quatre-vingt-seize départements métropolitains. L'IGN a ainsi déterminé que le centre géographique du département du Cher se situe à Osmoy (longitude 2° 29’ 28” E et latitude 47° 03’ 53” N)[1].
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 2 263 hectares ; son altitude varie de 132 à 172 mètres[2].
Osmoy est une commune de plats reliefs essentiellement composée de domaines agricoles et principalement de cultures céréalières. C'est un plateau boisé en bordure de l'Yèvrette. Cet espace rural est relativement bien préservé même si les constructions d'habitations individuelles ont connu un essor important ces dernières années.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 748 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bourges à 10 km à vol d'oiseau[9], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 742,7 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,4 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Voies de communication et transports
La commune est traversée sur toute sa longueur par la route départementale D179 et longée au sud par la départementale D976.
La commune n'est pas desservie par les transports en commun, mais bénéficie d'un service de ramassage scolaire.
Urbanisme
Typologie
Au , Osmoy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 111 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (78,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,7 %), forêts (15,2 %), prairies (7,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %)[17].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
Osmoy est une commune sans véritable bourg, les habitations sont dispersées sur toute la commune et on retrouve aujourd'hui des lieux-dits importants comme le Rochy, la Grande Métairie (l'Orphelinat), Chalusse ou la Sapinière.
Logements
La route départementale D179 a servi de base à la mise en place de la numérotation métrique des habitations d'Osmoy. En effet, par souci d’efficacité et de sécurité, la commune a mis en place le numérotage de l'ensemble des habitations, le numéro des propriétés représentant la distance la séparant du bourg. Celles-ci sont divisées en deux voies :
- la route de Bourges : voie qui traverse la commune en partant du bourg d'Osmoy et en allant vers l'ouest (en direction de Bourges) ;
- la route de Savigny : voie qui traverse la commune en partant du bourg d'Osmoy et en allant vers l'est (en direction de Savigny-en-Septaine).
Risques majeurs
Le territoire de la commune d'Osmoy est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].
Risques naturels

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[20]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 62,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 73 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 55 sont en aléa moyen ou fort, soit 75 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[18].
Risques technologiques
La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[22].
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].
Toponymie
Osmoy
Le nom de la commune a évolué au cours des siècles et de l’Histoire : Ulmegum en 1207, Omoe en 1219 ou Omeyo en 1307 d’après l’historien Alphonse Buhot de Kersers.
Suivant certaines hypothèses, Omoe signifiait « petit ruisseau »[24].
Jusqu’à la Révolution française, le nom de la commune s’orthographie Omoy. À partir de la Révolution, les textes administratifs écrivent Osmoy notamment en 1793 et 1801[25], alors même que, dans les délibérations du conseil municipal, le nom le plus souvent utilisé est Omoy-sur-Yèvre. C’est d’ailleurs le nom d’Omoy qui sera repris dans le fascicule du Canton de Levet publié en 1889 par Alphonse Buhot de Kersers[26], laissant à penser qu’il s’agit là de l’appellation la plus couramment utilisée à l’époque.
Yèvrette
L'Yèvrette est une rivière, indépendante de l'Yèvre rivière complètement artificielle, l'Yévrète prend sa source à Gron, d'ailleurs certains chemins longeant cette rivière de sa source au déversoir des 3 Bondons se nomment chemin de l'Yévrette. D'ailleurs, sur la commune d'Osmoy, l'ensemble des moulins se trouvent sur l'Yévrette, aucun sur l'Yèvre, du déversoir des 3 Bondons au canal de dessèchement. Dans les textes anciens, elle s'est appelée l'Aurette, dont le nom apparaît dans de nombreux textes anciens. Cet ouvrage daterait, d’après certains écrits, de l'époque de Charlemagne.
Le nom d’Yèvrette ne dérive donc pas de celui de l’Yèvre.
Histoire
Ancien Régime
De son histoire la plus ancienne, seuls les écrits d'Alphonse Buhot de Kersers en ont laissé traces :
« Omoy porta le titre de vicomté, évidemment trace de sa qualité ancienne de vicairie. Cette vicomté et la seigneurie étaient inféodées et attachées à un chezal nommé Franc-lieu ou Franc-alleu (affranchi de toute servitude) dont l’assiette finit par être ignorée (…) mais qui semble avoir été primitivement à Omoy même. L’abbaye de Saint-Ambroix conserva le fief et les seigneurs d’Omoy lui portèrent leurs hommages.[26] »
Le premier seigneur d’Osmoy fut Jacquelin Culon qui fit la foi et hommage de la vicomté à Saint-Ambroix en 1501[27]. À sa mort en 1534, lui succéda son frère François qui vendit la seigneurie à Barthélémy de Chavany en 1556, ce dernier devenant ainsi le seigneur d’Osmoy. Louis Raynal cite le Docteur de Chavany parmi les gentilshommes du voisinage[28] de Bourges, défenseur du parti catholique pendant les guerres de religion, et en particulier pendant l’occupation de Bourges par les protestants.
En 1577, la seigneurie est acquise par Alexandre de Ménipénil. Gaspard Thaumas de la Thaumassière nous donne des précisions sur ce grand seigneur dans son Histoire de Berry. On apprend notamment qu'« Alexandre de Meni-Pénil de la garde du roi François 1er » fut naturalisé par lettres du mois de et qu’il était issu d’une noble famille d’Écosse[29] La seigneurie reste dans la famille Ménipénil jusqu’à la fin du XVIIe siècle, lorsque la fille de François de Ménipénil apporte la seigneurie d’Osmoy en dot à Renaud Fouchier.
Au XVIIIe siècle, le titre passe aux Perreau, dont le second, Pierre, est également vicomte de Saint-Étienne.
Le titre de seigneur d’Osmoy disparaît en 1789, en même temps que l’absolutisme royal[24].
Révolution française et Empire
La commune d’Osmoy est officiellement créée par lettre patente du roi en date du , en prenant pour assise l’ancienne circonscription territoriale de l’Ancien Régime, mais c’est la loi de qui organise juridiquement l’administration communale[30].
La répartition des communes en cantons est très laborieuse. Un premier projet en 1790 prévoit la création du canton de Savigny auquel serait intégré Osmoy, avant qu’en 1801 soit décidée la diminution du nombre de cantons. Osmoy dépend alors du canton de Levet, avant d’être finalement rattachée à celui de Baugy par la loi du .
La première municipalité est élue en 1790, avec à sa tête le maire Marcel Roblet. À la deuxième élection en 1791, il est remplacé par François Roblet mais reprend ses fonctions en 1792.
Les registres d’état civil, désormais sous la responsabilité des communes et non plus des paroisses, sont tenus par l’abbé Préverault, qui occupe alors les fonctions de curé de la paroisse d’Osmoy, de conseiller général de la commune et d’officier public[27].
Église et cimetière
Osmoy est une commune sans église, celle-ci ayant été vendue après la Révolution et démolie par la suite. Elle ne fut jamais reconstruite. Cette église était située sur la place de l’actuel bourg du village. L’ancienne cure (logis du curé) existe encore et fait partie des bâtiments de l’exploitation agricole située dans le bourg[27].
La destruction de l’église d’Osmoy s’inscrit dans la période très troublée qui suivit la Révolution française, lorsque la liberté de culte fut supprimée. Sous le régime de la Terreur (1792-1794), la répression contre le clergé entraîne des persécutions, même dans une petite commune comme Osmoy, et les prêtres en sont réduits à se cacher pour officier. Les registres des délibérations du conseil municipal nous offrent des précisions, notamment sur le démantèlement de l’église de la commune. En effet, on y apprend qu’en 1793, une cloche de l’église est « conduite à La Charité » pour y être fondue, l’armée ayant besoin de canons et d’artillerie. Le , c’est l’inventaire des argenteries et ornements qui se trouvent dans l’église qui figure dans les registres.
Une ordonnance datée du 6 ventôse an II () prise par le représentant du peuple dans le département du Cher, enjoignait à l’agent national du district de Bourges de « faire disparaître dans les plus brefs délais les signes extérieurs du culte catholique qui peuvent encore exister dans cette commune ». Le , le district de Bourges envoie trois couvreurs pour démonter le reste du clocher de l’église, puis suivra le démontage et la vente de la charpente et du mobilier[30].
Le dernier document d’archives prouvant la présence de l’abbé Préverault, curé d’Osmoy depuis de longues années, est un acte de décès daté du .
L’église d’Osmoy est vendue le , à l’exception du cimetière, et fut très certainement démolie peu après.
Après le Concordat conclu en 1801 entre Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul, et le pape Pie VII, Marie-Charles de Mercy, archevêque de Bourges, décide le rattachement pour l’exercice du culte de la paroisse d’Osmoy à celle de Moulins-sur-Yèvre.
Comme pour l’exercice du culte, le cimetière d’Osmoy sera plus tard rattaché à celui de Moulins-sur-Yèvre. En effet, se référant à une loi du ordonnant la translation des cimetières hors de l’enceinte des communes, monsieur Méalin, alors propriétaire du château d’Osmoy, propose en 1818 de fournir gratuitement un terrain nécessaire à l’établissement d’un nouveau cimetière, en échange du terrain du cimetière désaffecté. Après divers échanges, le conseil municipal décide de refuser cette offre, arguant que l’intéressé n’agit pas dans l’intérêt de la collectivité mais dans son intérêt propre. À la suite de cette décision, le conseil municipal d’Osmoy vote une délibération en date du tendant à réunir en un cimetière celui d’Osmoy et celui de Moulins-sur-Yèvre[27].
En 1834, la commune d’Osmoy accepte de participer aux frais de translation du cimetière de Moulins (devenu trop étroit), qu’elle utilise, sous diverses conditions, et notamment que la commune de Moulins répare le chemin entre les deux communes, ce qui lui incombe :
Dans le cas où le chemin ne serait pas rendu praticable par la commune de Moulins, la commune d’Osmoy se verra forcée non seulement de refuser ce qui lui est demandé pour la translation du cimetière, mais encore de solliciter sa séparation tant pour le culte que pour l’instruction des enfants.
En 1841, Osmoy accepte une contribution pour le cimetière de Moulins[24].
Époque contemporaine
Au début du XXe siècle, la commune est amputée de plus de 900 hectares au moment de la création du champ de tir du polygone (DGA Techniques terrestres), destiné aux essais militaires.
Pendant très longtemps, la commune d’Osmoy n’a pas eu de mairie sur son sol. Les réunions du conseil municipal se tenaient au domicile du maire, même quand celui-ci habitait Bourges, jusqu'en 1890, année d’achèvement des travaux de sa construction dans le bourg de la commune.
Initialement, le projet — établi dès 1842 — ne devait pas comporter d’école. En effet, le conseil municipal bien que reconnaissant que le chemin emprunté par les enfants pour se rendre aux écoles de Moulins était « impraticable les deux tiers de l’année » faute d’entretien par la commune voisine, mettait en avant les faibles ressources de la commune et l’impossibilité pour elle d’entretenir un instituteur, jugeant dès lors la construction d’une telle structure « inutile ». L’éducation des plus jeunes était assurée à Moulins-sur-Yèvre[27].
Ce n’est qu’en 1877 que le projet de création d’une école est adopté. Le maire de l’époque, Jean-Baptiste Brunet, expose dans les délibérations du conseil :
Il est regrettable de voir trente enfants de la commune obligés de faire des courses au-dessus de leur force pour recevoir l’instruction dans les écoles des communes voisines. Si à ce nombre de trente enfants on ajoutait celui des enfants qui ne reçoivent aucune instruction pour les mêmes causes d’éloignement, on arriverait vite à un chiffre très raisonnable, si celui de trente enfants précité n’était pas déjà une raison valable pour demander la création d’une école mixte.
À partir de cette date, les projets de construction de la mairie sont remis à plat afin d’y inclure la création d’une école mixte, dont les plans sont définitivement adoptés en 1884. Le bâtiment comportant la mairie et l’école mixte attenante est achevé en 1890.
L'école communale d’Osmoy, tout comme celle de Moulins-sur-Yèvre, fermera ses portes en 1970, quand la nouvelle école communale mixte (maternelle et primaire) sera rattachée à celle de l'OMPN. Les enfants d'Osmoy, puis des environs, iront à l'école dans les locaux de l'orphelinat de la Police qui fermera en 2003, à l'époque du choix d'un nouveau site pour l'implantation du lycée agricole de Bourges (l'Orphelinat d'Osmoy étant un site possible avant que le domaine du Sollier sur la commune du Subdray ne lui soit préféré). Depuis, les enfants d'Osmoy vont à l'école primaire de Saint-Germain-du-Puy ou de Savigny-en-Septaine[27].
Politique et administration
Administration municipale
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[31].
Liste des maires
Rattachements administratifs et électoraux
Du point de vue administratif, la commune fait partie de l'arrondissement de Bourges dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire et avant la réforme territoriale de 2014 faisait partie depuis le du canton de Baugy[34]. Osmoy est l'une des neuf communes de la communauté de communes La Septaine qui regroupe Avord, Crosses, Farges-en-Septaine, Jussy-Champagne, Nohant-en-Goût, Osmoy, Savigny-en-Septaine, Soye-en-Septaine et Vornay.
Du point de vue électoral, la commune fait partie de la troisième circonscription du Cher depuis le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010 et, depuis la réforme territoriale de 2014 elle fait partie du canton d'Avord.
Jumelages
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].
En 2023, la commune comptait 291 habitants[Note 3], en évolution de +8,18 % par rapport à 2017 (Cher : −1,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
L'école communale (maternelle et primaire) a fermé ses portes en 2000. Depuis, les enfants d'Osmoy sont répartis sur les écoles maternelles et primaires de Saint-Germain-du-Puy et de Savigny-en-Septaine.
Les adolescents d'Osmoy sont rattachés au collège public Jean Rostand de Saint-Germain-du-Puy.
Manifestations culturelles et festivités
L'association Osm'ose, association loi de 1901, rassemble les habitants de la commune d'Osmoy. L'association organise chaque année la grande brocante d'Osmoy, mais également des manifestations ponctuelles comme des courses cyclistes ou des missions vertes pour ramasser les déchets jetés sur le territoire de la commune.
Santé
Le centre hospitalier le plus proche est situé à Bourges[39] ; ouvert en 1994, il se situe à moins de huit minutes en voiture de bourg d'Osmoy.
Sports
La ferme équestre d'Osmoy a ouvert ses portes en 2011 au lieu-dit Briscoche. En 2016, la municipalité a entrepris la construction d'un city stade sur un terrain jouxtant la mairie.
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2012, la commune d'Osmoy comptait 68 foyers fiscaux, composés au total de 184,5 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation en 2012 était de 25 837 euros[I 1].
Emploi
En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 213 personnes, parmi lesquelles on comptait 86,9 d'actifs dont 49,8 % ayant un emploi et 37,1 % de chômeurs[I 2].
On comptait 130 emplois dans la zone contre 78 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi dans la zone était de 107 personnes, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 121,9 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre plus d'un emploi par habitant actif[I 3].
Sur ces 107 actifs ayant un emploi, 84 étaient salariés (dont 78 titulaires de la fonction publique et CDI, 4 CDD, 1 intérimaire et 1 stage-apprentissage) et 23 étaient non-salariés (13 indépendants et 10 employeurs). 29% d'entre eux travaillaient dans la commune de résidence et 71% dans une autre commune[I 4].
Entreprises et commerces
En 2013, la commune d'Osmoy comptait 31 établissements actifs, dont 29% dans l'agriculture, 6,5% dans la construction, 48,4% dans le commerce, transports et services divers et 16,1% dans l'administration publique, la santé, l'enseignement et l'action sociale[I 5].
En 2013, une[I 6] entreprise a été créée à Osmoy par un auto-entrepreneur[I 7].




