Pour les élections municipales du , il est investi tête de liste socialiste dans sa ville natale d'O Carballiño. Sa liste totalise 37,9% et 7 élus sur 17, soit autant que le Parti populaire. Toutefois, il s'assure du soutien du Bloc nationaliste galicien (BNG), qui contrôle 3 sièges, ce qui lui permet de devenir maire de la ville.
Candidat à sa succession lors de l'élection du , sa liste s'adjuge 53,3% des suffrages, soit 9 mandats au conseil municipal. Il confirme cette majorité le , avec 50,7% des voix.
À l'élection régionale du 21 octobre 2012, il conduit le PSdeG-PSOE. La formation totalise finalement 20,6% des voix et 18 députés sur 75, soit un recul de dix points et sept sièges en trois ans et demi. Il renonce à diriger la fédération socialiste galicienne et convoque une élection primaire interne le , remportée par José Ramón Gómez Besteiro.
Départ du PSOE
Il démissionne de son mandat parlementaire le , six mois après avoir été mis en examen pour prévarication dans une enquête sur sa gestion à la tête de la municipalité d'O Carballiño[3]. Le , il annonce à ses soutiens en interne qu'il renonce à militer au sein du PSOE, en critiquant fortement la direction régionale[4]. Il fonde peu après un nouveau parti, Espazo Común (en français: « Espace commun »), qui porte le nom du courant qu'il avait constitué en interne au PSOE dans la province d'Ourense[5].