Pacific Storm
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Cet article est une ébauche concernant le jeu vidéo.
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| Date de sortie |
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| Genre | |
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| Mode de jeu |
Solo et multijoueur |
| Plate-forme | |
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| Moteur |
| Évaluation |
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Pacific Storm est un jeu vidéo de stratégie en temps réel avec des phases de simulateur de vol développé par Lesta Studio et sorti en 2006 sur PC.
Pacific Storm est un jeu informatique sur la guerre du Pacifique. Créé en 2004 par l'équipe du studio Lesta (concepteur en chef : Vladimir Gremitsky) pour le compte de l'éditeur Buka Entertainment.
Le jeu stratégique
Le terrain de jeu représente l'Océan Pacifique, de l'Australie à la zone du canal de Panama et est divisé en 127 zones, dont certaines pourront, en cours de jeu, abriter une base militaire. Le jeu vous place à la tête de l'État-Major d'un camp, soit américain, soit japonais.
Vous disposez de votre quartier général (San Diego ou Tokyo) et de deux bases métropolitaines (Nagasaki et Osaka, ou Monterrey et Bremerton). Lors de la campagne historique (celle qui suit les événements réels) les Américains contrôlent aussi la zone du canal de Panama, et lors de la campagne libre (stratégie aléatoire de l'ordinateur), cette zone doit être contrôlée le plus vite possible: c'est par elle qu'arrive une grande partie des approvisionnements américains.
Les premières actions du joueur sont d'assigner leur commandements aux officiers présents au quartier général. Nommer "Papy" Boyington général en chef de la flotte sous-marine du Pacifique est une possibilité, mais probablement pas la meilleure. Il faut ensuite assigner des troupes aux navires et aux avions. Un cargo rempli à ras bord d'experts de génie vous aidera grandement à construire une nouvelle base, mais un cargo chargé de fantassins pourrait aussi vous aider à la défendre. Ensuite, il n'y a plus qu'à envoyer les navires en mer, soit en patrouille, soit en observation, soit pour une mission plus précise.
Vous devrez gérer l'acheminement des ressources (aluminium, fer et carburant) et des munitions ou les confier à une I.A. pas toujours très performante. Vous passez la commande de nouveau matériel (navires, avions, canons, munitions) et gérez les priorités de la recherche. Vous constituez les différentes formations sur trois niveaux hiérarchiques, depuis le simple hydravion de reconnaissance isolé sur son île jusqu'à la flotte comprenant porte-avions, cuirassés, croiseurs lourds... Il n'y a pas vraiment de limite, une fois décrétée la création de la flotte, vous pouvez y placer les escadres de votre choix, par exemple trois porte-avions, alors qu'ils sont censés aller par paires. Vous pouvez aussi garnir deux de ces porte-avions uniquement de chasseurs embarqués et le troisième uniquement de bombardier-torpilleurs.
Le jeu propose 24 types de navires, 36 types d'avions et 20 types d'armes. À cela il faut ajouter la possibilité de modifier (dans certaines limites) l'équipement des navires et des avions. Par exemple, on peut concevoir une classe de porte-avions totalement désarmés pour une production moins coûteuse (en vue du transport d'avions entre San Diego et Pearl Harbor) ou, au contraire, l'équiper des plus gros canons anti-aériens possibles sur tous les postes de tir existants (en vue d'un affrontement en infériorité numérique). Même chose pour les avions: on peut remplacer les mitrailleuses 7.62mm par des canons de 20mm, ajouter des réservoirs auto-obturants et un blindage de 12mm pour permettre à un chasseur aérien d'attaquer les navires avec un peu plus d'efficacité. Mais monter un canon de 40mm sur un P-39 Cobra n'est pas possible, de même que monter des armes sur un pétrolier... frustrant...
À noter: Dès le début du jeu le bombardier B-24-T, une version de transport de troupes, est disponible (pratique pour acheminer rapidement des pilotes vers une base aérienne proche), et vers la fin du jeu ce seront les chasseurs J7W Sinden (à la voilure "canard") et le P-80 Shooting Star (à réaction).
Le chasseur lourd Black Widow est absent du jeu.
Le jeu tactique
Lors de la rencontre d'unités ennemies (et si la guerre a été déclarée) une fenêtre vous indique les forces en présence et vous propose un choix:
- soit une résolution automatique, et vous obtenez immédiatement le résultat de la bataille et le jeu continue en mode stratégique;
- soit une résolution tactique, et vous entrez dans une nouvelle dimension du jeu.
L'écran alors passe de la 2D des cartes d'État-Major à la 3D des simulateurs de vol et des jeux FPS (First Person Shooter). Vous pouvez maintenant vivre la bataille de l'intérieur en tant que simple soldat, en prenant les commandes d'un avion ou d'une de ses tourelles, ou vous retrouver derrière le viseur d'une tourelle de canons d'un cuirassé.
La pression sur une touche vous permet de changer de poste de tir si vous préférez le pilotage ou le tir au pigeons. Ce mode de jeu est assez gourmand en ressources informatiques (3D oblige), ce qui pouvait provoquer quelques plantage de l'ordinateur. Il est aussi assez frustrant pour les vrais amateurs de simulations (comme Combat Flight Simulator), mais très distrayant pour les joueurs désireux de se défouler.
Pacific Storm est à rapprocher des jeux Harpoon (sur la guerre froide) et Axis vs. Allies (jeu de plateau).
Accueil
| Pacific Storm | ||
| Média | Pays | Notes |
| GameSpot | US | 54 %[1] |
| IGN | US | 80 %[2] |
| Jeuxvideo.com | FR | 12/20[3] |
| Compilations de notes | ||
| Metacritic | US | 67 %[4] |
Références
- ↑ (en) Brett Todd, « Pacific Storm Review », sur GameSpot, .
- ↑ (en) Steve Butts, « Pacific Storm Review », sur IGN, .
- ↑ (fr) Killy, « Test: Pacific Storm », sur Jeuxvideo.com, .
- ↑ (en) « Pacific Storm », sur Metacritic.