Parasitisme social (délit)

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Une affiche de propagande soviétique présente les Koulaks comme des thésauriseurs, encourageant ainsi la dékoulakisation.

Le parasitisme social (en russe : тунеядство) était, en URSS et d'autres pays du Bloc communiste, le crime politique consistant à « vivre aux dépens des autres ou de la société ».

En 1964, Joseph Brodsky, n'est pas encore prix Nobel de littérature quand il est condamné, pour « parasitisme social », à cinq ans de travaux forcés[1] qu'il vivra dans l'oblast d'Arkhangelsk.

Plusieurs opposants soviétiques (principalement intellectuels et refuzniks) ont été accusés de « parasitisme social »  notamment[2] Andreï Amalrik, Joseph Brodsky, Vladimir Voïnovitch, Lev Kopelev et Iosif Begun (ru)   mais aussi de nombreux mendiants [3].

Chaque citoyen adulte et valide devait travailler pour l'« État ouvrier ». Selon la discours officiel, le chômage était « aboli ». Toute personne refusant de « servir la communauté » par son travail, ses études, ou autrement, est alors passible de condamnation pour crime de parasitisme social, conformément au principe « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins »[4].

En 1961, en République socialiste fédérative soviétique de Russie, ce sont 130 000 personnes qui sont identifiées comme « menant un mode de vie antisocial et parasitaire »[5].

En Roumanie communiste

En Biélorussie au XXIe siècle

Notes et références

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