Pascal Perletto
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Pascal Perletto, dit « Petit Vélo », né le à Ollioules et mort assassiné le [1] à Toulon[2], est un membre du crime organisé français. Il est considéré par la police comme un parrain varois. Malgré cela, son casier judiciaire est resté quasi vierge jusqu'en 2003. Il a été condamné pour trafic de stupéfiants dans les affaires Topaze et Océan.
Son frère Franck, dit « Lucky Luke » est impliqué lui aussi dans le crime organisé. Son père Max est un employé municipal, passionné de politique. Il a ses entrées dans les milieux politiques gaullistes. D'ailleurs ses fils ont assuré le collage d'affiches et le service d'ordre de plusieurs élus locaux[3].
Implication dans l'affaire Topaze
L'Affaire Topaze est un vaste trafic de stupéfiants de dimension internationale. Cette affaire impliquait Antoine Cossu (beau-frère de feu Francis le Belge), Jean-Claude Kella, Alain Tavera et Jean-Pierre Gandebœuf, tous les quatre des anciens de la French Connection[3]. Surnommés les « Tontons », ils étaient associés à Pascal Perletto et ses complices, qui étaient surnommés « Les Petits » ou « Les Toulonnais ». Selon l'ordonnance de mise en accusation, les prévenus voulaient créer « une organisation qui fonctionnait en réseau structuré et permanent destiné à garantir la cohésion et la continuité du trafic de stupéfiants ». Les quantités saisies correspondait à 500 kilos de cocaïne provenant du Brésil et plusieurs tonnes de cannabis provenant du Maroc[3]. Ces quantités auraient été exportées entre et . "Les Tontons" amenaient leurs expertises dans le trafic de stupéfiants acquises à l'époque de la French Connection. Perletto amenait ses capacités à « blanchir » les profits engendrés par le biais de ses sociétés écrans.
« Blanchiment d'argent » au travers de sociétés bien sous tous rapports
Perletto a beaucoup investi dans le sport local, notamment dans le rugby avec le Rugby club toulonnais et dans le football avec le Sporting Club de Toulon.
En 2003, au moment de son interpellation, il possédait quatre sociétés en France et quatre en Roumanie[3]. Il entretenait de très bon rapports avec certains policiers locaux.