Patricia Hunt

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Patricia A. Hunt est professeure émérite Meyer à l'Université d'État de Washington[1]. Elle est surtout connue pour avoir montré l'effet néfaste du bisphénol A sur le système reproducteur des mammifères[2].

Carrière

Patricia Hunt fait ses études de premier cycle à l'Université d'État du Michigan[1]. Elle obtient un PhD en 1983 à l'Université d'Hawaï avec une thèse sur la biologie de la reproduction, réalisée sous la direction de Patricia Jacobs. Elle effectue un postdoctorat de deux ans avec Paul Burgoyne à l'unité de développement des mammifères du MRC et un postdoctorat d'un an avec Eva Eicher au Jackson Laboratory. Elle est professeure à l'Université Emory de 1988 à 1992, puis à l'Université Case Western Reserve. En 2005, elle rejoint l'Université d'État de Washington où elle est professeure distinguée Meyer à l'École des biosciences moléculaires.

Recherche

Patricia Hunt travaille principalement sur l'aneuploïdie humaine, les cellules germinales des mammifères et la méiose[3]. En 2018, son équipe a découvert que les bisphénols de remplacement (Bisphénol S, BPF, BPAF, diphénylsulfone) affectent également la santé reproductive, et ce sur plusieurs générations[4].

Ses derniers travaux portent sur les effets sur la reproduction de l’exposition aux produits chimiques ayant une activité œstrogénique[3].

Distinctions

Références

Liens externes

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