Patrick Bergeron

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Patrick Bergeron
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Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Directeur de thèse
Pierre Citti (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Genre artistique
Distinction
Œuvres principales
  • Nécrophilie. Un tombeau nommé désir (2013)
  • Décadence et mort chez Barrès et Hofmannsthal. Le point doré de périr (2013)

Patrick Bergeron (né le [1] à La Pocatière, Québec)[2] est un essayiste et professeur de littérature canadien. Il enseigne à l'Université du Nouveau-Brunswick (Fredericton) depuis 2005[3].

Après avoir séjourné en Allemagne et en France, Patrick Bergeron complète un doctorat en littérature comparée de l'Université Laval (Québec, Canada) et l'Université Paul-Valéry (Montpellier, France) en 2004. Par la suite, il devient chercheur postdoctoral affilié à l'équipe interuniversitaire de recherche « Le soi et l'autre » de l'Université du Québec à Montréal (UQÀM)[4].

Sa thèse, co-dirigée par les professeurs Hans-Jürgen Greif et Pierre Citti, était consacrée aux « aspects de la mort » chez Maurice Barrès et Hugo von Hofmannsthal[5].

Patrick Bergeron obtient un poste de professeur au département d'études françaises de l'Université du Nouveau-Brunswick en 2004[3] où il poursuit ses recherches sur le décadentisme, la modernité viennoise ainsi que sur les œuvres de Paul Morand et Wolfgang Koeppen[5].

En 2013, il fait paraître deux essais issus de ses travaux sur les rapports entre la littérature et la mort : Nécrophilie. Un tombeau nommé désir (Éditions du Murmure)[6] et Décadence et mort chez Barrès et Hofmannsthal. Le point doré de périr (Éditions Nota Bene)[7], une version remaniée de sa thèse.

Par la suite, Patrick Bergeron se consacre notamment au roman des femmes, en particulier à leurs contributions à la littérature de genre (surtout la dystopie et la fiction post-apocalyptique). Ses travaux portent également sur les femmes de lettres du Québec[8]. Durant cette période, il s'intéresse particulièrement à la science fiction française et québécoise ainsi qu'aux littératures fantastiques. Dans le cadre de ces recherches, il collabore à deux reprises avec Natacha Vas-Deyres spécialiste française d’anticipation et de science-fiction. Ses travaux portent aussi sur des auteurs anglophones tels Margaret Atwood[9] et Aldous Huxley[10] qui feront l'objet de deux numéros spéciaux de la revue Otrante sous sa direction.

En 2015, il co-édite avec François Ouellet l'ouvrage Habiter la littérature. Mélanges offerts à Hans-Jürgen Greif, un collectif dédié à son directeur de thèse qui paraît aux Éditions L'Instant même.

Patrick Bergeron est invité à la 21e édition du festival international des littératures de l'imaginaire Les Imaginales à Épinal en 2018[2]. Il collabore régulièrement à plusieurs revues dont Nuit Blanche[11], University of Toronto Quarterly[12] ou Frontières dont il fait partie du comité de rédaction[13],[14] et il compte parmi les invités des journées d'étude de l'Observatoire de l'imaginaire contemporain (OIC) à l'UQÀM[15].

Durant les années 2020, Patrick Bergeron poursuit ses travaux sur la littérature des femmes, notamment sur Audrée Wilhelmy, Silvia Moreno-Garcia et J.D. Kurtness. En mars 2022, il est sollicité en tant que spécialiste du genre post-apocalyptique pour, « Les fins du monde multiples dans la culture », un article paru dans le quotidien montréalais Le Devoir[16].

Publications

Prix et distinctions

Notes et références

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