Patrick Brisebois
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Écriture
Né en 1971, Patrick Brisebois grandit à McMasterville sur la rive sud de Montréal et habite maintenant Louiseville en Mauricie[1]. Il est l’auteur d’un recueil de poésies et de cinq romans.
L'écriture de Brisebois se pose en marge du reste de la littérature québécoise. En effet, à travers ses romans, il n'hésite pas à critiquer le petit milieu qu'est l'institution littéraire au Québec[2]. Plusieurs qualifieront cette écriture de « trash », une étiquette que l'auteur accepte avec une certaine suspicion[3]. Stéphane Rivard écrira à ce propos[4] :
« Brisebois sait très bien dire les choses en salissant les pages. En le lisant, on peut reconnaître les effluves — des touches malpropres — à la Mistral, rappelant les chaussettes mouillées sur le radiateur. L'ambiance créée (des odeurs infectes, des couleurs criardes, des textures pâteuses) peut parfois donner la nausée, repousser, faire dresser les cheveux sur la tête, mais l'ironie bien placée assure toujours quelques sourires »
Tristan Malavoy-Racine, dans le magazine Voir, mentionne que certains le voient comme l'héritier de Boris Vian[5]. Selon Chantal Guy de La Presse, écrire sur la difficulté d'écrire fait partie de l'identité de l'auteur[6].
Dans Modèle de Nice, « roman en forme de journal fictionnel »[7], « Patrick Brisebois parvient à provoquer des collisions entre divers mondes, évoquant d’insolites associations d’idées »[7].