Paul Arbaud
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| Président Société d'études provençales (d) |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Père |
Édouard Arbaud (1803-1876) |
| Mère |
Stéphanie Pasquier de Coulans (1810-1855) |
| Parentèle |
François-Antoine Arbaud (grand-oncle) Jules Pasquier (grand-père) |
| Propriétaire de |
Hôtel Paul Arbaud, château de Rousset (d) |
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| Membre de |
Paul Arbaud, né le à Paris et mort le à Aix-en-Provence, est un collectionneur, bibliophile et mécène français, propriétaire, châtelain du Rousset à Gréoux.
Fils d'Édouard Arbaud, originaire de Manosque, juge à Paris, et de Stéphanie Pasquier de Coulans, fille du baron Jules Pasquier, petit-neveu de Mgr François-Antoine Arbaud et du chancelier Pasquier[1], il hérite de son père de l’hôtel Paul Arbaud, rue des Quatre-Dauphins à Aix. Ayant commencé à collectionner dès , il y installe ses collections. Amateur d’art et de livres, il consacre sa vie et sa fortune à sa passion et pendant soixante ans, acquiert, tant en France qu'à l'étranger, tout ce qui l'intéresse en fait de médailles, gravures, dessins, sculptures, tableaux (dont un primitif de l'école du Rhône), manuscrits, incunables, impressions du XVIe et du XVIIIe siècle, reliques d’armes aux armes et notamment une collection unique de faïences anciennes provenant de Moustiers, Marseille, Varages, Allemagne, Le Castellet, Apt, Strasbourg[2].
Membre de l'Académie des sciences, agriculture, arts et belles-lettres d'Aix à partir de 1883, il s’installe, l'année suivante, à Aix, et devient membre d'honneur et président de la Société d'études provençales. Sa bibliothèque, « sœur cadette de la Méjanes », est l'un des plus importants fonds privés de Provence.
Mort sans postérité en son hôtel, après avoir testé, le , en faveur de l’Académie d'Aix à laquelle il lègue toutes ses collections et son hôtel[1], il avait épousé, le , Adrienne de Robineau-Villemont, née à Aix le , fille de feu Jules Laurent de Robineau-Villemont, conseiller à la cour royale d’Aix, et de Clotilde de Fabry-Fabregues[3]. Elle est morte en 1910[4]. Il a publié deux bibliographies informant la littérature provençale[4].