De 1960 à 1967, il débute dans la carrière journalistique comme secrétaire général et chef des informations générales du quotidien Combat, dirigé par Henri Smadja. Il entre ensuite au Quotidien de Paris, lancé par Philippe Tesson en 1974, où il est chef du service politique de 1976 à 1978. Il devient alors pour quelques mois, grand reporter politique à l’hebdomadaire L’Express, avant de retourner au Quotidien de Paris (Groupe Quotidien) en 1979 comme rédacteur en chef chargé du service politique[2].
En 1988, il entre au Figaro comme chroniqueur politique et membre du comité éditorial. Nommé rédacteur en chef du quotidien en 1990, il est aussi chef du service politique intérieure. En , il est nommé rédacteur en chef politique et vice-président du comité éditorial[2].
À sa mort, sa mémoire est saluée par toute la presse: «C’était un talent libre» écrit Jean-Marie Rouart, de l'Académie française. De son côté, Jacques Chirac, président de la République déclare: «C'était un esprit fin et curieux pour qui la langue et l’écriture étaient un engagement, parfois un combat»[2].