Paul Lesbazeilles
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(à 60 ans) Versailles |
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Paul Lesbazeilles est un philosophe français né le [1] à Saint-Prix (Seine-et-Oise)[2] et mort le à Versailles[3].
Jeunesse et études
Petit-fils de l'écrivain breton Emile Souvestre et de Nanine Souvestre-Papot écrivaine et engagée dans l'éducation des filles. Sa mère est Fanny Noémi Souvestre (1834-1902, qui réalise la première traduction en français de Jane Eyre) et son père Eugène (décédé le ) est bibliothécaire à Versailles[4]. Enfant maladif et dépressif il est un élève brillant. Docteur ès lettres[2], il est essentiellement connu pour avoir été major de l'agrégation de philosophie en 1881[5],[6], devançant Henri Bergson, Jean Jaurès[7],[8] et Gustave Belot.
Il a soutenu ses thèses de français et de latin devant la Faculté des lettres de Paris le [9].
Parcours professionnel
Il a entre autres été suppléant de la chaire de philosophie de la Faculté de lettres de Dijon[10] et maître de conférences à la Faculté des lettres de Bordeaux[11].
Il s’est notamment intéressé à la « psychologie des religions » dans deux articles parus dans la Revue philosophique en mai et juin 1886 intitulés Les bases psychologiques de la religion, et « s'est occupé aussi des relations sociales et des “conditions de l'adaptation collective” comme préfigurées, anticipées, sanctifiées par les mythes et rites religieux »[12].
Il a deux sœurs : Suzanne (décédée en 1876), dont un fils Robert, et Madeleine, dont postérité.