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Paul Louis Gabriel Bethmont

personnalité politique française From Wikipedia, the free encyclopedia

Paul Louis Gabriel Bethmont, né le à Vitry-sur-Seine (Seine) et mort le à Saint-Coutant-le-Grand (Charente-Inférieure), est un avocat et homme politique français.

Faits en bref Fonctions, Député français ...
Paul Louis Gabriel Bethmont
Illustration.
Paul Bethmont par Nadar.
Fonctions
Député français
–
(11 ans et 26 jours)
Élection 8 février 1871
Réélection 20 février 1876
14 octobre 1877
12 décembre 1880
21 août 1881
Circonscription Charente-Inférieure
Groupe politique Centre gauche
Successeur Georges Roche
–
(5 ans, 7 mois et 13 jours)
Élection 22 janvier 1865
Réélection 24 mai 1869
Circonscription Charente-Inférieure
Groupe politique Centre gauche
Conseiller général de la Charente-Maritime
–
(12 ans)
Circonscription Canton de Rochefort-Sud
Prédécesseur Hippolyte-Ernest Dutouquet
Successeur Frédéric Roche
–
(2 ans)
Circonscription Canton de Rochefort-Sud
Prédécesseur Eugène Roy-Bry
Successeur Charles Rigault de Genouilly
Premier président de la Cour des comptes
–
(10 ans)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Vitry-sur-Seine, France
Date de décès (à 62 ans)
Lieu de décès Saint-Coutant-le-Grand, France
Nationalité Française
Résidence Charente-Inférieure

Signature de Paul Louis Gabriel Bethmont
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Biographie

Jeunesse et études

Paul Bethmont est le fils d'Eugène Bethmont (1804-1860), député et ministre. Il fait des études de droit à l'université de Paris et obtient une licence de droit. Il est admis au barreau de Paris[1].

Parcours professionnel

Il se fait remarquer au barreau et dans les assemblées législatives politiques, depuis 1865.

Il est député de la Charente-Inférieure de 1865 à 1882. Il vote pour l'abrogation des lois d'exil, autorisant le retour des familles royales en France. Il s'oppose à la démission d'Adolphe Thiers, mais aussi à l'établissement du septennat. Il s'oppose au gouvernement de Broglie. Il est favorable à l'amendement Wallon et aux lois constitutionnelles de la Troisième République[1].

Il est premier président de la Cour des comptes de 1880 à 1889.

En crise du 16 mai 1877, opposé au gouvernement de Broglie, il est un des signataires du manifeste des 363[2].

Il est membre du conseil d'administration de l'École libre des sciences politiques[3],[4].

Distinctions

Notes et références

Voir aussi

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