Paul Quinsac
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François Paul Auguste Quinsac |
| Nationalité |
Française |
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Paul Quinsac[1], né le à Bordeaux (Gironde), mort dans la même ville en [2],[3],[4], est un peintre français.
Paul Quinsac, surnommé « le peintre des élégances bordelaises »[5],[6],[7], est un peintre spécialisé dans les sujets allégoriques et mythologiques, les portraits et les paysages.
François Paul Auguste Quinsac est né le au 45 rue Saint-James à Bordeaux. Son père, qui était universitaire, se charge de son éducation. À l'âge de 16 ans, il commence à travailler dans le commerce et en 1878 il part pour Paris où il entre à l'atelier d'Henri Herz, facteur de piano.
Il entre à l’École des Beaux-Arts de Paris et est élève de Jean-Léon Gérôme.
À partir de 1880, il expose régulièrement au Salon des artistes français[8], dont il devient membre en 1887. Il reçoit une mention honorable à l'exposition de 1884[8] avec une Arlésienne. En 1886 il expose Le bain[9]. Il reçoit une mention à l'exposition de 1887 pour Le Moulin de la Galette et une médaille de troisième classe à celle de 1889[8]. Il est hors-concours depuis 1890 au Salon des artistes français[8].
- Entre 1886 et 1890, Paul Quinsac est un contributeur de dessins du Courrier français
- En 1888, il reçoit le prix du gouvernement (vase de Sèvres) à la 31e exposition municipale des beaux-arts de Rouen.
- En 1889, il perçoit une bourse de voyage[8].
- Il reçoit la médaille de bronze de l'Exposition universelle de 1889[8], une mention honorable à l'Exposition universelle de 1900[8].
- Paul Quinsac devient, en 1901, professeur de peinture et de dessin pour la classe supérieure à l'École des beaux-arts de Bordeaux[8].
- En 1906, il est président de la première exposition bordelaise nommée « l’Atelier » qui regroupe surtout des artistes locaux ardents défenseurs du style académique.
- Paul Quinsac réalise plusieurs décorations d'intérieur pour différentes institutions bordelaises : la bibliothèque d'Henri Bordes pour laquelle il réalise L'Apothéose de Gutenberg en 1894 qui fut réinstallée au plafond du fumoir du Grand-Théâtre, pour le Château Bourran, la Préfecture et la Caisse d'épargne.
- Publicitaire de talent, il crée de nombreuses affiches dont une très célèbre pour l'huile de foie de morue de Gaston Monnier de Bordeaux avec ce slogan impératif, « Prenez-en ! Dieu l'ordonne ! ».
- Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le [10].
- En 1925, il est reçu à l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux[11].
Distinctions
Œuvres dans des collections publiques
Autres œuvres
- ALLEGORIES et HISTOIRE
Bain de Diane chasseresse Allégorie de l'Été La Musique La Peinture (1889) La Sculpture (1889) La Fortune passe : guidée par la Sagesse et l'Economie, elle répand ses dons sur les Travailleurs (1912) Mort de Polyxène (1881)
- NUS
Rêverie Nu avec putti (1901)
Dans l'atelier, 1890. Nu espagnol Boîte de Pandore (1888) Nu avec perroquet Nu
- MONTMARTRE
Au café Moulin de la Galette (1887)
- PORTRAITS DE FEMME
Femme en robe verte La Musicienne Femme en robe rouge Jeune femme Beauté en violette Femme en robe noire Femme en extase
- ORIENTALISME
Amaterasu, déesse japonaise du Soleil, 1995 Orient - préparation du repas - Bédouine aux oranges
- DIVERS
Tête d'ange Affiche publicitaire
- DESSINS
Le Bain (1886) L'Arlésienne (1887) Vent de l'Est (1887) Vent du Sud (1887) Vent du Nord (1887) Le Lever (1889) Le Coucher (1889) Une idylle à l'atelier (1889)
