Paul Schoonbroodt naît le à Eupen. Il est ordonné prêtre à Liège le [1]. La messe de prémices a eu lieu le dimanche à l'église Saint-Nicolas d'Eupen[2][réf.à confirmer]. Professeur à l'école normale de Theux, il est nommé en 1967 sous-régent du séminaire européen de Maastricht et en 1970 il devient curé de Steffeshausen, village de 160 habitants[3].
Quand il lui a été demandé par le diocèse de Liège, de célébrer la nouvelle liturgie issue du Concile Vatican II, il a refusé[3].
En 1977 Schoonbroodt reçoit l'évêque traditionaliste Marcel Lefebvre dans sa paroisse, mais ne revendique aucune affiliation[4].
L'abbé Schoonbroodt est excommunié en 1988[3], par l'évêque de Liège, Albert Houssiau[5].
Selon l'évêché de Liège, l'abbé Schoonbroodt ne dispose d'aucun recours[6].
Sur la périphérie de Steffeshausen il a fondé avec des dons et de ses propres moyens l’église du Sacré-Cœur de Jésus, où il continuait de célébrer la liturgie selon le rite tridentin[7]. La consécration de cette église fut célébrée par l’évêque traditionaliste, Bernard Tissier de Mallerais, le dimanche en présence de près de 400 fidèles[8].
Église du Sacré-Cœur de Steffeshausen
Partisan du sédévacantisme, il a dirigé la rédaction du site Virgo-Maria.org du à sa mort.
Fin , après un accident de la circulation, il est admis à l'hôpital de Schweinfurt puis est transféré à l'hôpital de Saint-Vith[3].
Il meurt le samedi [9]. Il est enterré le 31 du même mois dans le cimetière de Steffeshausen; la messe de requiem a été célébrée dans son église du Sacré-Cœur par son frère, l'abbé Jean Schoonbroodt, prêtre biritualiste, qui ne l'avait pas suivi dans sa rupture avec les autorités officielles de l'Église catholique. La Fraternité Sacerdotale Saint Pie X était représentée aux funérailles, notamment par le Supérieur du district du Benelux[9].
Paul Schoonbroodt était le frère du musicien Hubert Schoonbroodt et lui-même durant les années 1970, professeur d'orgue à l'académie de musique de Seraing[10].