Paul de Cossé Brissac

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 26 ans)
JuvignyVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Paul de Cossé-Brissac
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 26 ans)
JuvignyVoir et modifier les données sur Wikidata
Domicile
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Mère
Jeanne de Pérusse des Cars (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Unités
116e régiment d'artillerie (d)
32e régiment de dragonsVoir et modifier les données sur Wikidata
Grade militaire
Conflit
Distinction
Blason.

Paul de Cossé Brissac, né le à Brestot (Eure) et mort pour la France le à Bagneux[Passage contradictoire (Lieu de décès ne correspond pas avec l'infobox)] (Aisne), est un militaire français lors de la Première Guerre mondiale.

Il est le fils du comte Charles de Cossé Brissac et de la comtesse née Jeanne de Pérusse des Cars[1]. Sa famille est engagée à l'Action française[2].

Paul de Cossé Brissac fait ses études au collège Saint-Louis de Gonzague. Il obtient un baccalauréat latin-sciences, latin-langues et philosophie et s'inscrit à l'Institut catholique de Paris en suivant en parallèle les cours de l'école des sciences politiques[3]. Il est étudiant à la faculté de droit de 1910 à 1913[4].

En 1913, il fait son service militaire au 32e régiment de dragons. Lors du début de la Première Guerre mondiale, il est envoyé avec son régiment à la frontière belge et participe à tous les combats jusqu'en 1917. À sa demande, il est envoyé à Fontainebleau pour suivre les cours d'officiers d'artillerie. En février 1918, il est affecté comme aspirant au 116e régiment d'artillerie lourde avant d'être nommé sous-lieutenant en juillet 1918[5]. Le 4 septembre 1918, il est touché par un obus à Juvigny et décède de ses blessures le lendemain[6],[7].

Il fait l'objet d'une citation à l'ordre du 30e corps d'armée :

« Excellent officier, au front depuis le début de la campagne. A toujours montré un mépris du danger et une crânerie sous le feu dignes des plus grands éloges. Tué à son poste de combat, dans la nuit du 3 au 4 septembre 1918, alors que sa batterie était soumise à un violent tir de harcèlement. »

Notes et références

Bibliographie

Liens annexes

Related Articles

Wikiwand AI