Peter Kihss
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Peter Frederick Kihss, né le et mort le , est un journaliste américain qui a travaillé pour le New York Times et d'autres organisations de presse, jusqu'à sa retraite en 1982[1]. Kihss est connu pour ses reportages sur un large éventail de sujets, notamment les immigrants, les gouvernements des États et des villes, la criminalité, la météo et d'autres sujets.
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Jeunesse
Peter Frederick Kihss est né à Brooklyn, New York, États-Unis, de parents immigrants lettons[1] le 25 août 1912[2]. Son père l'encourage à devenir ingénieur, mais il choisit plutôt de se tourner vers le journalisme, déclarant que « c'était une occasion de faire le bien pour quelqu'un »[3]. Il obtient son diplôme de l'École supérieure de journalisme de l'Université Columbia en 1932[4].
Carrière
La carrière journalistique de Kihss débute en 1933, au sein de plusieurs publications : l'Associated Press, le Washington Post, le New York World-Telegram, le New York Herald Tribune, et pendant 30 ans le New York Times[1]. À l'Associated Press, il occupait le poste de rédacteur, une fonction qu'il n'apprécie guère[3],[5]. Peu après, il démissionne et devient correspondant étranger en Amérique du Sud pour le New York Times[3],[5]. À son retour, dix mois après, il travaille au Washington Post. Il retourne à New York en 1936, où il devient journaliste au New York World-Telegram et au New York Herald Tribune[3]. Il réintègre le New York Times le 6 janvier 1952[6].
Il prend sa retraite en 1982[6]. Suite à sa retraite, un prix de journalisme de 5 000 $ est créé en son honneur par le Fonds pour la ville de New York[7].
Mort et héritage
Peter Kihss est décédé le 28 décembre 1984 d'une crise cardiaque à son domicile de Jamaica Estates, dans le Queens, à l'âge de 72 ans. Le maire de New York de l'époque, Ed Koch, le qualifie de « l'un des journalistes les plus rigoureux et les plus perspicaces ». On le surnommait souvent le « plus grand journaliste du monde »[8]. Sydney Schanberg, du New York Times, le décrit comme un « maître », louant son rôle de mentor auprès de jeunes journalistes inexpérimentés[9]. Il laisse dans le deuil son épouse, Alice, et deux enfants[8]. La Société des Siluriens crée le prix Peter Kihss en son honneur, une distinction décernée aux journalistes[10],[11].
Distinctions
En 1933, Kihss reçoit la Bourse de Voyage Pulitzer[12]. En 1966, la Société des Siluriens lui décerne une mention spéciale pour son travail de couverture de la panne d'électricité qui frappe le nord-est des États-Unis en 1965[13]. En 1971, la Société des Siluriens le distingue en lui remettant une plume d'or en reconnaissance de son « œuvre journalistique remarquable et continue » pendant plus de 25 ans[14]. Kihss est nommé quatre fois pour le prix Pulitzer[1] mais ne l'obtient jamais[9].
