Il est candidat pour le Parti du progrès populaire dans la circonscription de Koroba-Kopiago, dans les Hautes-Terres, aux élections législatives papou-néo-guinéennes de 2002. L'élection dans sa circonscription, et dans plusieurs autres dans les Hautes-Terres, est interrompue et reportée en raison de fraudes et de violences. L'élection se tient finalement en 2003, et Petrus Thomas la remporte, entrant au Parlement national[3]. Il est nommé ministre des Affaires foncières par le Premier ministre Sir Michael Somare, mais démissionne en juillet 2004, affirmant qu'il a trop peu de liberté pour mener la politique de son ministère[4]. Son élection comme député est annulée en en raison d'irrégularités électorales[5]. Il est candidat malheureux dans cette même circonscription aux élections de 2007 et à celles de 2012[6].