Peugeot VLV
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| Peugeot VLV | |
Peugeot VLV | |
| Marque | |
|---|---|
| Années de production | 1941 - 1945 |
| Production | 377 exemplaire(s) |
| Classe | Citadine |
| Moteur et transmission | |
| Énergie | Électricité |
| Masse et performances | |
| Masse à vide | 350 kg |
| Vitesse maximale | 36 km/h |
| Autonomie | 70 à 80 km |
| Dimensions | |
| Longueur | 2 670 mm |
| Largeur | 1 210 mm |
| modifier |
|
La Peugeot VLV (Voiture Légère de Ville) est une voiture décapotable électrique produite durant la Seconde Guerre mondiale. Elle dispose de deux places et de quatre roues, deux à l'avant et deux à l'arrière, avec une voie arrière étroite qui dispense de l’emploi d’un différentiel.
La Peugeot VLV est lancée en 1941 par le constructeur automobile français Peugeot, dans le contexte de l'Occupation et des restrictions dues à la Seconde Guerre mondiale en France. L'essence manque, d'où la recherche de solutions alternatives, comme celle d'un véhicule électrique, solution soutenue par le régime de Vichy, car fonctionnant avec l'électricité produite en France grâce aux centrales hydroélectriques.
Mais dès juillet 1942, le gouvernement du régime de Vichy interdit à Peugeot de poursuivre la production de la VLV. Le gouvernement souhaite en effet privilégier le projet de véhicule électrique mené par la Compagnie générale d’électricité (CGE) associée au fabricant de batteries Tudor. CGE et Tudor ont en effet plus l'oreille des dirigeants du régime de Vichy. La CGE-Tudor électrique conçue par Jean Albert Grégoire résultera de ce choix, elle sera produite à moins de 200 exemplaires[1].