Philippe Bolopion

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Philippe Bolopion est une personnalité française qui, depuis le , est directeur exécutif de l'ONG internationale Human Rights Watch (HRW ; litt. « Observatoire des droits humains »)[1],[2],[3].

Biographie

Il naît en 1975 à Cayenne en Guyane[4],[1],[5].

Il est diplômé de Sciences Po Bordeaux (1996) et du Centre universitaire d'enseignement du journalisme (CUEJ) de Strasbourg (1999) [4],[5],[6].

Carrière journalistique

Au début des années 2000, Philippe Bolopion entame sa vie professionnelle par une carrière de journaliste[7].

En 2004, il est correspondant à New York pour Radio France, Le Journal du dimanche et France culture[8].

Au sein du quotidien Le Monde, il couvre plusieurs zones de conflits ou de tensions : Kosovo, Myanmar, Burundi, Soudan du Sud, République centrafricaine, Mali, Iran… De 2005 à 2010, il est correspondant du Monde auprès de l'ONU. Il a également travaillé comme journaliste pour France 24 et Radio France internationale (RFI)[5]. Il collabore aussi au New York Times[9].

Human Rights Watch

En , il rejoint Human Rights Watch en qualité de directeur auprès de l'ONU[6].

En 2013, il déclare au JDD : « Je ne soupçonnais pas à quel point l'organisation [HRW] influence le processus de décision sur les droits de l'homme, tire les ficelles pour mettre cette thématique au centre des débats »[10].

En , il devient Directeur adjoint de la division Global Advocacy (en français, division du plaidoyer mondial) de Human Rights Watch[6].

Le , il est nommé directeur exécutif. À ce titre, selon le quotidien suisse Le Temps, « il prend les rênes d’une des grandes ONG de défense des droits humains dans le monde. Une responsabilité qu’il embrasse avec entrain et détermination. Aujourd’hui, HRW, ce sont 500 collaborateurs à travers le monde et un budget de 100 millions de dollars entièrement financé par des dons privés »[1],[2]. Kenneth Roth, qui a occupé ce poste de 1993 à 2022, juge que sa nomination « est un excellent choix. Il possède la vision stratégique, la force du leadership, la capacité de bien représenter Human Rights Watch en toutes circonstances, ainsi que les valeurs et la personnalité qui lui permettront de développer l'organisation »[5].

Le journal canadien La Presse reprend en les termes d'un entretien de Philippe Bolopion avec l'AFP où il déclarait « Avec la première année (du deuxième mandat) de Trump au pouvoir, l’histoire s’accélère dans le mauvais sens : tous les acquis, les progrès qui ont été réalisés de haute lutte pendant les dernières décennies sont aujourd’hui menacés »[11].

Œuvre écrite

Notes et références

Voir aussi

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