Philippe George
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| Naissance | Wandre-Liège (Belgique) |
|---|---|
| Nationalité |
Belge |
| Activité |
Musées et enseignement universitaire |
Philippe George est un médiéviste belge dont les domaines privilégiés sont l’hagiologie[1], l’histoire monastique[2], l’histoire générale[3] et l’histoire de l’art[4], l’art religieux[5], l’orfèvrerie mosane[6], l’archéométrie[7] et la muséologie[8].
Dès les années 1980, chargé par les évêques de Liège, de Hasselt et de Namur de l’inventaire des châsses et reliquaires de l’ancien diocèse de Liège[9], Philippe George mit au jour de nombreux documents archéologiques[10] et historiques[11],[12], en collaboration avec l’Institut Royal du Patrimoine Artistique[13].
En 1990 il devint Conservateur du Trésor de la Cathédrale de Liège, qu’il fit rénover au sein d’un chantier européen, sur tout le cloître, par l’inauguration de nouvelles salles, jusqu’en 2018[14],[15].
En 1994, Philippe George présenta un doctorat d’État à l’Université de Liège, sous la direction du professeur Jean-Louis Kupper: Stavelot-Malmedy. Monachisme et hagiographie en Ardenne (VIIe - XIIe siècles)[16].
Maître de conférences à l’Université de Liège, Philippe George donna les cours de paléographie médiévale et moderne, à la suite du professeur Jacques Stiennon, ainsi que d’hagiographie et d’histoire monastique[17],[15]. Vers 1996, l’interdisciplinarité le conduisit à la création de l’archéométrie à l’Université de Liège, avec le chimiste Lucien Martinot et le physicien Georges Weber[7].
Son activité se déploya à Malmedy et à Beaune[18] par des colloques et expositions[19],[20].
Philippe George dirige scientifiquement chez Brepols une collection consacrée à l’art et à l’histoire du pays de Liège[21], qui montre aussi l’orientation de ses propres recherches, qui privilégient le dialogue interdisciplinaire[22], de même que son dernier ouvrage Toucher l’invisible. Pour une histoire des reliques du Moyen Ȃge à nos jours, Rome, Viella-Université Masaryk, 2024[23].