Philippe Gnaegi
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Philippe Gnaegi | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller d'État du canton de Neuchâtel | |
| – | |
| Élection | 26 avril 2009 (2e tour) |
| Département | Éducation, culture et sports |
| Député au Grand Conseil du canton de Neuchâtel | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | PRD / PLR |
| Diplômé de | Université de Neuchâtel |
| modifier |
|
Philippe Gnaegi, né le , est une personnalité politique suisse du canton de Neuchâtel, membre du Parti libéral-radical.
Il est conseiller d'État de 2009 à 2013.
Philippe Gnaegi naît le [1]. Son père est suisse alémanique et sa mère anglaise[2].
Il grandit à Neuchâtel[3]. Il fait des études d'économie, suivie d'un doctorat en droit en cours d'emploi à l'Université de Neuchâtel, avec une thèse portant sur les assurances sociales[1],[3],[4].
Au terme de ses études, il travaille un temps pour le service des ressources humaines de Philip Morris[4]. Il est chargé de cours à l'Université de Fribourg de 1996 à 2009 et, parallèlement, enseignant et directeur de l'École supérieure de commerce du lycée Jean-Piaget de 2001 à 2009[3].
Il habite à Neuchâtel, est marié et père de trois filles[3].
Parcours politique
Il adhère au Parti libéral-radical en 2004 et siège au Grand Conseil du canton de Neuchâtel de 2005 à 2009[3].
Il est élu au second tour au Conseil d'État du canton de Neuchâtel le , en cinquième position avec 28 440 suffrages, devançant Fernand Cuche de près de 8 000 suffrages[5]. Il y prend la tête du Département de l'éducation, de la culture et des sports[3]. Confronté à la nécessité de réaliser des économies, il augmente le nombre de périodes d'enseignement de 23 à 24 et le nombre d'élèves par classe de 21 à 22. Il lance par ailleurs un « plan d'action pour la promotion de la formation professionnelle et la suppression des filières à l'école secondaire »[6]. En août 2010, il reprend le département de l'économie de Frédéric Hainard, démissionnaire, jusqu'à la prise de fonction de son successeur, Thierry Grosjean, en novembre de la même année[7].
Il préside le Conseil d'État de juin 2012 à mai 2013[2].
Il est le seul conseiller d'État à se présenter pour un nouveau mandat le [6], mais n'arrive qu'au neuvième rang avec 12 767 suffrages, à 4 200 de son colistier libéral-radical Alain Ribaux arrivé cinquième. Il annonce le lendemain qu'il ne présente pas au second tour[8] et termine son mandat le [9]. Son portrait officiel, accroché dans la salle des Chevaliers du Château de Neuchâtel, est réalisé par Ivan Moscatelli[10].
Autres mandats
En juin 2013, le Conseil fédéral le nomme à la présidence du conseil de l'Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle, avec prise de fonction à la mi-août[11]. Il exerce ce mandat jusqu'en 2019[1].
Le , il succède à Lucrezia Meier-Schatz à la tête de l'association faîtière des organisations familiales de Suisse, Pro Familia[12]. Parallèlement il continuera d'enseigner aux Universités de Fribourg et Neuchâtel.