Philippe Gnaegi

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Élection26 avril 2009 (2e tour)
DépartementÉducation, culture et sports
Date de naissance (63 ans)
NationalitéSuisse
Philippe Gnaegi
Illustration.
Fonctions
Conseiller d'État du canton de Neuchâtel
Élection 26 avril 2009 (2e tour)
Département Éducation, culture et sports
Député au Grand Conseil du canton de Neuchâtel
Biographie
Date de naissance (63 ans)
Nationalité Suisse
Parti politique PRD / PLR
Diplômé de Université de Neuchâtel

Philippe Gnaegi, né le , est une personnalité politique suisse du canton de Neuchâtel, membre du Parti libéral-radical.

Il est conseiller d'État de 2009 à 2013.

Philippe Gnaegi naît le [1]. Son père est suisse alémanique et sa mère anglaise[2].

Il grandit à Neuchâtel[3]. Il fait des études d'économie, suivie d'un doctorat en droit en cours d'emploi à l'Université de Neuchâtel, avec une thèse portant sur les assurances sociales[1],[3],[4].

Au terme de ses études, il travaille un temps pour le service des ressources humaines de Philip Morris[4]. Il est chargé de cours à l'Université de Fribourg de 1996 à 2009 et, parallèlement, enseignant et directeur de l'École supérieure de commerce du lycée Jean-Piaget de 2001 à 2009[3].

Il habite à Neuchâtel, est marié et père de trois filles[3].

Parcours politique

Il adhère au Parti libéral-radical en 2004 et siège au Grand Conseil du canton de Neuchâtel de 2005 à 2009[3].

Il est élu au second tour au Conseil d'État du canton de Neuchâtel le , en cinquième position avec 28 440 suffrages, devançant Fernand Cuche de près de 8 000 suffrages[5]. Il y prend la tête du Département de l'éducation, de la culture et des sports[3]. Confronté à la nécessité de réaliser des économies, il augmente le nombre de périodes d'enseignement de 23 à 24 et le nombre d'élèves par classe de 21 à 22. Il lance par ailleurs un « plan d'action pour la promotion de la formation professionnelle et la suppression des filières à l'école secondaire »[6]. En août 2010, il reprend le département de l'économie de Frédéric Hainard, démissionnaire, jusqu'à la prise de fonction de son successeur, Thierry Grosjean, en novembre de la même année[7].

Il préside le Conseil d'État de juin 2012 à mai 2013[2].

Il est le seul conseiller d'État à se présenter pour un nouveau mandat le [6], mais n'arrive qu'au neuvième rang avec 12 767 suffrages, à 4 200 de son colistier libéral-radical Alain Ribaux arrivé cinquième. Il annonce le lendemain qu'il ne présente pas au second tour[8] et termine son mandat le [9]. Son portrait officiel, accroché dans la salle des Chevaliers du Château de Neuchâtel, est réalisé par Ivan Moscatelli[10].

Autres mandats

En juin 2013, le Conseil fédéral le nomme à la présidence du conseil de l'Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle, avec prise de fonction à la mi-août[11]. Il exerce ce mandat jusqu'en 2019[1].

Le , il succède à Lucrezia Meier-Schatz à la tête de l'association faîtière des organisations familiales de Suisse, Pro Familia[12]. Parallèlement il continuera d'enseigner aux Universités de Fribourg et Neuchâtel.

Publications

Notes et références

Liens externes

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