Philippe Grosos

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Naissance
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
École/tradition
Idéalisme allemand, Phénoménologie, Philosophie de l’art, Philosophie de la Préhistoire
Philippe Grosos
Philippe Grosos en 2025
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (62 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École/tradition
Idéalisme allemand, Phénoménologie, Philosophie de l’art, Philosophie de la Préhistoire
Œuvres principales
La philosophie au risque de la préhistoire, Paris, Éditions du Cerf, 2023.
Influencé par
Henri Maldiney, Jean-Louis Chrétien, Jean-Michel Geneste
Distinctions

Philippe Grosos, né le 8 août 1963 à Paris, est un philosophe français.

Philippe Grosos, né à Paris le 8 août 1963, est un philosophe français. Ancien élève de l’École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses[1] (1983-1987), et agrégé de philosophie[2] (1988), il fut boursier puis pensionnaire de la Fondation Thiers de 1992 à 1995[3]. Sa thèse de doctorat, intitulée Système et subjectivité. Étude sur la genèse et la disparition du concept de système, fut soutenue à l’Université Paris Nanterre en décembre 1994, sous la direction de Jean-François Courtine[4]. Il soutint ensuite, en mai 2007, toujours à Nanterre, une habilitation à diriger des recherches intitulée Du système à l’existence, avec pour garant Didier Franck.

D’abord enseignant en lycée puis en classes préparatoires, Philippe Grosos fut professeur assistant à l’Université de Lausanne de 2005 à 2011. Depuis 2011, il est professeur de philosophie à l’Université de Poitiers, où il exerça la fonction de directeur du département de philosophie de 2014 à 2020[5]. Depuis octobre 2024, il est membre senior de l’Institut universitaire de France[6], où il travaille à la constitution d’une philosophie de la préhistoire.

Selon Vincent Citot, qui l’interrogeait en 2008 pour la revue Le Philosophoire, il est le « continuateur d’un geste philosophique qui trouve ses racines dans les penseurs rebelles à la pensée systématique, de Kierkegaard à Henri Maldiney »[7]. L’influence de Henri Maldiney sur la conception que Grosos a de l’esthétique a été remarquée par Robert Maggiori dans Libération : à l’occasion de la parution de L’artiste et le philosophe (2016), il écrit que, selon Grosos, « l’esthétique tient à l’existence, à la façon pour le vivant d’être au monde – et non à la beauté »[8]. Son intérêt pour la question artistique l’a mené à l’étude de l’art paléolithique puis à la philosophie de la préhistoire, comme il l’explique dans un article paru en 2024 dans L’Actualité Nouvelle-Aquitaine[9]. Dans un article du Monde consacré à La philosophie au risque de la préhistoire, Roger-Pol Droit écrivait que Philippe Grosos « cherche les traces du “miracle grec” dans la révolution néolithique »[10].

Récompenses et distinctions

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

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