Philippe Louis

peintre et architecte français From Wikipedia, the free encyclopedia

Philippe Louis est un peintre et un architecte français, né le à Angers et mort le à Saint-Nazaire[1]. Il est l’auteur des plans de plusieurs villas balnéaires de La Baule et du premier immeuble sur le front de mer de cette localité.

Naissance
Décès
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Saint-NazaireVoir et modifier les données sur Wikidata
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Activités
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Philippe Louis
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Biographie
Naissance
Décès
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Saint-NazaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Période d'activité
XXe siècle
Œuvres principales
Villas balnéaires à La Baule-Escoublac
signature de Philippe Louis
Signature.
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Biographie

Philippe Louis naît le 21 avril 1910 à Angers [2].

Sa famille s’établit à La Baule-Escoublac an 1928[3]. Diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts, il conçoit le cinéma Palace à La Baule vers 1935[3],[4].

Œuvre architecturale

Villa Don Quichotte. La signature de l’architecte est visible en haut à gauche de la façade.

Dans les années 1950, Philippe Louis conçoit la maison de villégiature balnéaire dite Mor Braz à Piriac-sur-Mer[5].

Il est connu pour avoir dessiné en 1951 les plans du premier immeuble du remblai de La Baule, le Floride, sur les bases de l'ancienne Brasserie royale[6],[7] et il est à l’origine de la mode « paquebot », immeubles aux balcons incurvés aux barres de fer horizontales[8]. Il réalise les plans de nombreuses villas balnéaires bauloises[9],[10] :

  • Almuradiel (vers 1960[11]) ;
  • Ave Maria (1960[12]) ;
  • Bois sur Âme (vers 1960[13]) ;
  • La Bessonière (1960[14]) ;
  • Le Bougainvilliers[15] ;
  • El Borecq (vers 1960[16]) ;
  • La Bulardière (vers 1960[17]) ;
  • Canta La Mar (1960[18]) ;
  • Le Canter (vers 1960[19]) ;
  • Carra-o-Cruz (vers 1960[20]) ;
  • La Casarima[21] ;
  • La Case (vers 1960[22]) ;
  • La Casilla (vers 1960[23]) ;
  • Castel Bihannic (reprise vers 1960 d'une maison construite vers 1900[24]) ;
  • La Clairière (vers 1960[25]) ;
  • La Coccinelle[26] ;
  • Coffia Mes Amours (1960[27]) ;
  • Le Colombier (vers 1960[28]) ;
  • La Désirade (vers 1960[29]) ;
  • Dolce Vita (1960[30],[31]) ;
  • Don Quichotte (vers 1960[30],[32]) ;
  • Les Épinoises (vers 1960[33]) ;
  • L'Équipage (1940[34]) ;
  • L’Ermitage[35] ;
  • Les Flots Bleus (vers 1945[36]) ;
  • Foxy, dessinée en 1960[37] ;
  • La Gaviota (vers 1960[38]) ;
  • La Gornière (vers 1960[39]) ;
  • Le Griffon (vers 1960[40])
  • Heures Claires (1960[41]) ;
  • La Hutte et Mussette (1960[42]) ;
  • Kergoat (vers 1960[43]) ;
  • Les Léards (1960[44]) ;
  • Lidulys (vers 1960[30],[45]) ;
  • Liliput (1937[46]) ;
  • Les Lionceaux (vers 1960[47]) ;
  • Locminou (vers 1960[48]) ;
  • Lou Jack (vers 1960[49]) ;
  • La Luciole (vers 1960[50]) ;
  • La Maison de Mamina (vers 1960[51]) ;
  • Moncymere (1960[52]) ;
  • Mini (vers 1960[53]) ;
  • Mortureux (1960[54]) ;
  • Le Moustoir (1960[55]) ;
  • Noguette (1960[56]) ;
  • L'Océanic (vers 1960[57]) ;
  • Pamplemousse[58] ;
  • Paprika (1960[59]) ;
  • Parsifal (1960[60]) ;
  • La Petite Maison[61] ;
  • Les Quatre Vents (vers 1960[62]) ;
  • Les Rossignols (vers 1960[63]) ;
  • Serenissima (en 1973[64]) ;
  • Tatiana (1950[30],[65]) ;
  • Tertulia (1960[66]) ;
  • Tocade (1960[67]) ;
  • La Tourtoule[68] ;
  • Ty Ma Zad (1960[69]) ;
  • Vent du Large (vers 1960[70]).

On lui doit également les immeubles-paquebot Constellation[6], Le Commodore[30], Le Neptune[30] et Le Grand Pavois[30]. Il repense également en 1969 les plans du manège des Platanes, toujours à La Baule[71] et ceux de la villa L'Hermitage dessinée en 1931 par Georges Meunier[72].

Il est également l'auteur de tableaux tel La Chanteuse[73].

Voir aussi

Bibliographie

  • Alain Charles, La Baule et ses villas : le concept balnéaire, Paris, Massin, , 213 p. (ISBN 2-7072-0444-7, BNF 38890407)
    Alain Charles est architecte DPLG et DEA en histoire de l'architecture, spécialiste du balnéaire[74],[75].
  • Colette David (photogr. Stéphan Ménoret), Les villas de La Baule : des bourgeoises modèles aux excentriques rigolotes, La presse de l’Estuaire, , 95 p.
    Colette David est journaliste au quotidien Ouest-France[76].
  • Laurent Delpire, « Urbanisme et architecture balnéaire : histoire d'un phénomène de société, l’exemple du Pays de Guérande », Les cahiers du Pays de Guérande, no 52, (ISSN 0765-3565)
    Laurent Delpire est historien de l’art, conservateur des antiquités et objets d’art de Loire-Atlantique.
  • Jean-Louis Kerouanton, « Éléments de cartographie pour la connaissance de l’architecture balnéaire bauloise » [PDF], sur un site du ministère de la Culture, (consulté le )
    Jean-Louis Kerouanton est chercheur au service régional de l’Inventaire, direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire.

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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