Philippe Madelin
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Philippe Marie Jacques Madelin |
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Archives nationales (21AR)[1] |
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Philippe Madelin est un écrivain et journaliste d'investigation français né le à Orléans et mort le dans le 14e arrondissement de Paris. Docteur en sciences de gestion, diplômé en 2005 de l'université d'Évry.
Famille
Marié en 1960 à Marina Pogany, née en 1937, il est le père des scénaristes Éric-Henri Madelin alias Lucio Mad (1962 - 2005) et Arnaud-Bernard Madelin alias Gabor Rassov (né en 1964).
Carrière professionnelle
Lauréat de la fondation Zellidja, il s'offre, il s'offre son premier voyage sur un cargo routier en 1956 en mer du Nord avec son premier salaire de stagiaire étudiant SNCF. Il commence la carrière professionnelle en 1957 dans le quotidien de province L'Union. Mais il débute vraiment dans le journalisme à l'AFP (Agence France Presse Paris et Côte d'Ivoire), et collabore dans des revues techniques durant huit ans.
De 1970 à 1981, il travaille comme free-lance et est appelé à écrire pour de nombreux magazines et journaux.
Collaborateur pigiste à TF1 à partir de 1975, journaliste réalisateur à FR3 entre 1976 et 1977, il devient journaliste permanent à TF1 de 1981 à 1995. Après son éviction de TF1 en 1995, à laquelle son livre L'or des dictatures donne un relief particulier par anticipation quand il relate les pérégrinations de Baby Doc (Duvalier fils) en France, il collabore comme pigiste à la radio BFM, puis comme enseignant invité au CFPJ (Centre de formation permanente des journalistes), de 1998 à 2005. Madelin collabore également au bulletin interne de l'Association des Auditeurs de l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES).
Le nom de Madelin apparaît au générique de plusieurs films et émissions : Satellite (TF1, 1976), le magazine Vendredi (FR3, 1975-1977), intervenant majeur dans un portrait de Jacques Chirac (M6, ), ou dans le film documentaire consacré par le cinéaste Barbet Schroeder à Jacques Vergès, L'Avocat de la terreur (). Il est également consultant pour les questions de police et de sécurité pour le site d'information Rue89.
Jusqu'à sa mort, il poursuit son activité d'écrivain et de contributeur à Rue89.
Il meurt à l'âge de 74 ans le dans le 14e arrondissement de Paris[2], et est incinéré au crématorium du Père-Lachaise[3].
