Philippe Suchard
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Philippe Suchard est un confiseur et entrepreneur suisse né le à Boudry et mort le à Neuchâtel, à l'origine des chocolats Suchard.

Touche à tout, Philippe Suchard père débute dans la confiserie en 1825 à Neuchâtel et se lance dans le chocolat à Serrières en 1826, date de la création de la fabrique de chocolat Suchard (à l'origine des Sugus) qu'il dirigera seul jusqu'en 1855, puis avec son fils Philippe.
La confiserie[1] n'est pas le seul domaine auquel touche Philippe Suchard père. En 1834, il lance sur le lac de Neuchâtel le bateau à vapeur l'Industriel dont il est aussi le capitaine.
En 1837, il tente de développer à Serrières la culture des vers à soie. Une épidémie de pébrine en 1843 fait échouer cette tentative. Propriétaire entre 1841 et 1848 de la mine d'asphalte du Val de Travers, Philippe Suchard père, développe et fait connaître les Mines d'asphalte de la Presta dans toute la Suisse romande et au-delà[2].
À la suite de son voyage aux États-Unis d'Amérique avec son ami Charles-Louis Favarger, il rédige en 1827 un livre en allemand sur son périple sous le pseudonyme de « S. von N. ». Il publie un ouvrage en français en 1868, nommé « Un voyage aux États-Unis d'Amérique il y a quarante ans ».
Il est membre de la loge maçonnique « La Bonne Harmonie » à Neuchâtel, appartenant à la Grande Loge suisse Alpina[3].
Philippe Suchard père, achète des terrains aux États-Unis et fonde avec son ami Charles-Louis Favarger la société Suchard, Favarger & Cie, qui préfigure l'éphémère colonie Alpina[4].
Passionné d'Orient, Philippe Suchard père fait construire sur sa maison à Serrières un minaret avec une seule fonction esthétique.
