Philippe de Dinechin
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Philippe de Dinechin, né à Paris le , est un écrivain et travailleur social français
Sa vocation de travailleur social s’affirme en 1986 lorsqu’il participe à la fondation d’une association d’accompagnement d’enfants handicapés (A Bras Ouverts) et travaille comme bénévole pour une association de nuitards à Paris (Les Compagnons de la nuit, fondée par Pedro Meca).
Après une étape en 1990 en Haïti, où il développe une campagne de prévention du SIDA pour le compte de l’association Inter Aide, il part quatre ans au Chili dans la zone charbonnière de Lota et Coronel, publie un ouvrage sur la reconversion des mineurs, et contribue à la prise de conscience de l’importance des droits de l’enfant dans un pays qui sort de la dictature[1].
Monica, une militante chilienne responsable de la commission des droits de l’homme dans la Région du Biobío, devient sa compagne. Ils ont quatre enfants.
Il revient en France en 1994 pour travailler sur l’Asie du Sud-est et l’Amérique latine dans le cadre d’une association de protection des enfants, Partage. En 1998 avec l’aide de Pierre Marchand, directeur de l’association, il fonde l’association Comparte à Barcelone, centrée sur l’enfance latino-américaine. Pendant douze ans il développe l’association en se fondant sur des mediums naissants (Internet) ce qui permet de contribuer à l’éducation de plusieurs milliers d’enfants[2]
En parallèle, sa passion pour le continent latino-américain l’amène à enseigner deux ans à Paris. Il se lie d’amitié avec Adolfo Pérez Esquivel, Prix Nobel de la Paix en 1980, et mène des enquêtes sur l’émigration équatorienne en Espagne et le droit à l’éducation en Argentine[3],[4]
Docteur en droit de l'université Paris III[5], il approfondit la question des droits de l’enfant et publie en France Les droits de l’enfant une fausse bonne idée (Éditions du Cygne). Sa thèse est reprise en Argentine et au Brésil[6]
Pour renouer avec le terrain, il revient en 2010 en France comme responsable du Secours Catholique dans le Rhône. Actuellement, il dirige la Fondation Comparte à Barcelone[7],[8].
Philippe de Dinechin a publié trois romans, Le nom du pont d’Asnières (L'Harmattan), Tuantes (Éditions du Cygne) et Osmond d'Avesnes, chevalier normand (Cent Mille Milliards).