Fils du baron Charles de Ladoucette (1912-2007), colonel et écuyer du cadre noir , et de Thérèse Gendebien (connue sous le nom de scène Marjane (1912-2016)[ 2] ), il fait des études à l'université de la Sorbonne et à l'École nationale des ponts et chaussées (diplômé de l'Atelier d'Urbanisme - Promo 1972) , et obtient ses doctorats de sociologie et d'économie. Il est ensuite chargé de cours à l'université Pierre-et-Marie-Curie (Paris VI) de 1972 à 1974.
Il entre alors au ministère de l'Équipement en 1974 et devient commissaire à l'industrialisation des Ardennes entre 1977 et 1983[ 3] . Il revient au siège de la Délégation interministérielle à l'aménagement du territoire et à l'attractivité régionale (DATAR) de 1983 à 1986. Il est alors nommé conseiller technique au cabinet du ministre de l'Industrie, Alain Madelin , jusqu'en 1988.
De 1988 à 1993, il intègre l'équipe qui pilote la construction du tunnel sous la Manche , puis il revient au cabinet d'Alain Madelin jusqu'en 1994.
Il entre alors aux Charbonnages de France , entreprise en liquidation progressive, dont il est président-directeur général de 1996[ 4] , [ 5] à 2006.
En 2006[ 6] , [ 7] , il est nommé président de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), en remplacement de Jean Syrota . Il est reconduit dans ses fonctions pour 6 ans, par décret du 7 février 2011 [ 8] , [ 9] avant que Jean-François Carenco ne lui succède en février 2017 [ 10] .
Philippe de Ladoucette a par ailleurs milité dans le Parti républicain puis dans l'Union pour la démocratie française (UDF)[ 11] .
Il est chevalier de la Légion d'Honneur[ 12] .