En 1912, il séjourne à Murat et Mauriac, d'où il rapporte une série de dessins rehaussés[1]. Conseillé par l'aquafortisteVictor-Valéry Lochelongue, il réalise ses premières planches d'après les dessins d'Auvergne[1]. Réformé en 1914, il s'engage comme infirmier, affecté au Jardin colonial de Nogent-sur-Marne, il réalise des dessins de portraits de blessés[1]. Des blessés demandent la construction d'une mosquée, il participe à sa décoration en exécutant des vitraux et des peintures[1]. Il expose des gravures au Salon des indépendants de Paris à partir de 1920 et au Salon des artistes français[2].