Lieutenant-colonel du Génie[1] et directeur des fortifications de Lille, il est chargé en 1791, avec Theobald de Dillon, de la défense de Calais. Ils tentent d'éviter une confrontation avec une division autrichienne lors du combat de Marquain, le 29 avril 1792, ce qui fait croire à leurs soldats à une trahison. Ils sont alors massacrés[2], Berthois finissant suspendu aux remparts de la ville[3].
Comme Dillon, Berthois a été réhabilité par la Convention.
Jules Verne l'évoque dans son roman Le Chemin de France (chapitre VIII)[4].
Il est le père d'Auguste de Berthois.