Pierre-François Flaugergues

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Pierre-François Flaugergues est un homme politique français né le au château de la Paraquie à Saint-Cyprien-sur-Dourdou (Aveyron) et mort le à Combs-la-Ville, (Seine-et-Marne)[1].

Avocat à Toulouse au moment de la Révolution, il devient président de l'administration centrale de l'Aveyron en 1792, prenant parti pour les Girondins. Il se cache jusqu'au 9 thermidor, puis reprend sa profession d'avocat et son poste d'administrateur de l'Aveyron.

Il est nommé sous-préfet de Villefranche-de-Rouergue en 1800, mais en est destitué en 1810. Il est désigné député de l'Aveyron en 1813, siégeant dans l'opposition. Il est l'un des initiateurs du vote de déchéance de Napoléon, le . Il devient vice-président de la Chambre des Cent-Jours et participe aux négociations de l'armistice, après la défaite de Waterloo. Réélu en 1815, dans la Chambre introuvable, il ne siège pas, car il ne paye pas assez de cens. Il est maître des requêtes au conseil d'État de 1820 à 1823.

Il est inhumé au cimetière Montmartre, 25e division, chapelle sans porte, concession n° 47-1856[2], avec son épouse Marie-Antoinette-Sophie de Patris, décédée le à Paris 10e arrondissement, sa fille Rose Flaugergues décédée le à Antony[3], son fils Pierre-Paul Flaugergues, décédé le à Toulon[4].

Il est aussi le père de la poétesse Pauline de Flaugergues (1799-1989).

Notes et références

Sources

Liens externes

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