Diplômé de l'Institut d'études politiques de Lyon en 1984, il intègre le groupe Stratégies en 1986. Il est successivement rédacteur en chef des éditions régionales de Stratégies, rédacteur en chef de Création magazine et de Stratégies. Ce sera l'apogée d'une carrière propulsée par Henri J. Nijdam, éditeur de presse.[réf.nécessaire]
En 1995, il rejoint le groupe Serveur de Thierry Ehrmann, avant que la collaboration ne tourne court. Il est alors recruté et nommé, en 1997, rédacteur en chef de Livres Hebdo, qu'il relance et dirige jusqu'en 2004[1].
En 2005, il fonde les éditions Privé avec Guy Birenbaum[2]. Il s'en retire en 2006 au profit de l'éditeur Michel Lafon et lance en 2007 avec Stéphane Demazure le quotidien en ligne De Source Sûre, qui sera également un échec[3].
Depuis 2012, il signe dans l'hebdomadaire Le Nouvel Économiste des articles parmi lesquels une série remarquée[4][sourceinsuffisante] sur Marseille. Intitulée «Bons baisers de Marseille», elle compte aujourd'hui 40 épisodes. Il dirige également dans l'hebdomadaire les pages publiées en syndication avec The Financial Times et The Economist.
Pierre-Louis Rozynès est l'anti-héros du roman de Christine AngotPourquoi le Brésil? paru en 2005. Il s'en explique brièvement en 2011 dans L'Express[5]: «Si on se fait tirer le portrait par Picasso, on ne se plaint pas d'avoir le nez à la place d'une oreille».