Pierre-Olivier Gourinchas
économiste français
From Wikipedia, the free encyclopedia
Pierre-Olivier Gourinchas (né le ) est un économiste français. Ses travaux se concentrent sur la macroéconomie et la finance internationale[réf. nécessaire]. Il est professeur à l'université de Californie à Berkeley.
| Économiste en chef Fonds monétaire international | |
|---|---|
| depuis | |
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
| A travaillé pour |
Université de Californie à Berkeley (depuis le ) |
|---|---|
| Membre de | |
| Directeur de thèse | |
| Distinctions |
Le , il est nommé au poste de chef économiste du Fonds monétaire international (FMI) en remplacement de l'Indienne Gita Gopinath dont il avait supervisé la thèse de doctorat lorsqu'elle était son étudiante à Princeton[1]. Il s'oppose aux politiques visant à freiner les délocalisations, estimant qu'elles « pourraient exposer davantage les économies aux ruptures d’approvisionnement et non pas moins »[2].
Biographie
Études et formation
Après s'être classé 5e au concours d'entrée (option P')[3], Pierre-Olivier Gourinchas intègre l'École polytechnique en 1987 et en obtient le diplôme d'ingénieur en 1990[4]. Il est ensuite diplômé de l'Ecole des Ponts et Chaussées (1990-1993)[5] et obtient un DEA à l'EHESS en 1991. Il reçoit un Ph.D. en sciences économiques du MIT en 1996[6]. Sa thèse de doctorat, "Essays on exchange rates and consumption"[7], est réalisée sous la direction d'Olivier Blanchard et Rudiger Dornbusch.
Carrière académique
Après avoir enseigné à l'université Stanford[8] (1996 à 1998) et à l'université de Princeton[8] (1998 à 2003) en tant que professeur assistant, Pierre-Olivier Gourinchas poursuit sa carrière à l'université de Californie à Berkeley[8]. Il devient professeur associé en 2008[réf. souhaitée] puis titulaire du « S.K. and Angela Chan Chair in Global Management », en 2014 à la Haas School of Business[réf. souhaitée].
Il travaille également pour le FMI depuis 2009[réf. nécessaire] et a été membre du Conseil d'analyse économique (CAE) entre 2012 et 2013[9].
Lors de l'élection présidentielle de 2017, il apporte son soutien à Emmanuel Macron[10].
Le , il est nommé au poste de chef économiste du FMI en remplacement de Gita Gopinath[1]. Il s'oppose aux politiques visant à freiner les délocalisations, estimant qu'elles « pourraient exposer davantage les économies aux ruptures d’approvisionnement et non pas moins »[2].
Récompenses
- Prix du meilleur jeune économiste de France[11] (2008)
